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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

578 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

578

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HMADEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402852

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 30 août 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : AHMAD

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute de preuves de risques personnels de mauvais traitements au Bangladesh. Enfin, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour a été rejetée, l'obligation de quitter le territoire n'étant pas illégale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHMAD

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501844

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HMAD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416244

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran d’enregistrer une demande de visa de long séjour pour membre de famille de réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, le consulat a enregistré la demande le 6 janvier 2025, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : AHMADI

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203359

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., directrice générale adjointe des services de la commune de La Baule-Escoublac, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 21 septembre 2021, et de conclusions indemnitaires pour faute et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A..., jugeant que sa requête en annulation était irrecevable car tardive, et que les conclusions indemnitaires n’étaient pas fondées, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’étant établie. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : ROBIN LAHMADNI

10 octobre 2025• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508498

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que l’OQTF était fondée sur le refus définitif d’asile (article L. 611-1 du CESEDA) et que l’intéressé n’établissait pas son installation durable au Portugal. Enfin, le moyen tiré de l’article L. 613-7 du CESEDA a été déclaré inopérant, ces dispositions ne régissant pas la légalité de l’interdiction de retour mais son abrogation.

Avocat : AHMAD

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511637

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Côte d'Ivoire) et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière, et constate que l'intéressé, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, relevait du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge également que M. B... n'établit pas de risques personnels en cas de retour en Côte d'Ivoire, de sorte que la décision fixant le pays de destination ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 521-1 et L. 721-4 du CESEDA. Enfin, l'interdiction de retour n'étant pas fondée sur une obligation de quitter le territoire illégale, le recours est rejeté dans son ensemble.

Avocat : AHMAD

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400836

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Moselle. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une comparution personnelle en préfecture. En application de cette disposition, le silence gardé sur une demande irrégulièrement formulée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

Avocat : MANLA AHMAD

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503049

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'assignant à résidence à Saint-Dizier pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que la mesure d'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANLA AHMAD

7 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503110

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur académique de Meurthe-et-Moselle a refusé la réaffectation de l’élève B... A... au collège de Blénod-lès-Pont-à-Mousson. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu des difficultés de transport, des troubles de l’enfant et des contraintes familiales, mais a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MANLAAHMAD

2 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501486

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 février 2025 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une admission au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HMAD

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506188

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du ministre de l’intérieur d’effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. En cours d’instance, le préfet de l’Oise a procédé à cet effacement. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD

1 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500919

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le défaut d’examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision d’éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus de délai de départ volontaire ainsi que l’interdiction de retour étaient justifiés.

Avocat : HMAD

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502540

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette charte ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HMAD

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502651

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HMAD

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501169

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAD

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500607

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HMAD

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502220

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du préfet de la Moselle du 18 février 2025 leur refusant le renouvellement de leur attestation d'asile et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MANLA AHMAD

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été pris après un examen personnel de la situation de l'intéressé, notamment au regard de ses démarches d'asile infructueuses et de son non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'effacement du signalement au système d'information Schengen, qui découlait de l'interdiction de retour légale, a été rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMAD

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 19 septembre 2025, bien après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le magistrat désigné a appliqué l’article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme entaché d’une irrecevabilité manifeste non couverte en cours d’instance.

Avocat : AHMAD

29 septembre 2025