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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

578 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

578

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HMADEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503334

Le Tribunal administratif de Toulon, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a constaté que la requête de M. et Mme A, enregistrée sous le n° 2503334 et dirigée contre un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français, constituait un doublon d’une instance précédemment enregistrée sous le n° 2503346. En application des principes de bonne administration de la justice, le président de la 3ème chambre a ordonné la radiation de ce dossier du registre du greffe. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur le litige.

Avocat : HMAD HANAN

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510729

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge d’enjoindre à l’ambassade de France à Islamabad de délivrer un visa de long séjour à son épouse. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut prononcer d’injonction qu’en exécution d’une décision juridictionnelle préalable, et non à titre principal. En l’absence de demande d’annulation d’un refus de visa, les conclusions de M. B étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503319

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 30 décembre 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme D, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie de l'intéressée avec son époux, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme D un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HMAD

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402713

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour "talent – salarié qualifié". Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, le préfet ayant délivré un récépissé valant abrogation implicite de ces mesures. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a annulé cette décision, estimant que M. A... remplissait les conditions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en justifiant d'un diplôme de niveau master et d'une promesse d'embauche en CDI. La solution retenue repose sur l'absence d'exigence d'une autorisation de travail préalable pour ce type de titre et sur l'erreur d'appréciation commise par le préfet.

Avocat : AHMAD

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514520

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A B pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai écoulé depuis l’obtention du statut de réfugié par la requérante en 2014 et de l’absence de preuve de dépendance spécifique du demandeur. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AHMADI

25 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502136

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la vie privée et familiale de M. A était établie en France, notamment en raison de son PACS avec une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : HMAD

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lever son inscription aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a considéré que ces conclusions exclusives à fin d'injonction étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif de prononcer de telles mesures en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509512

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information ne constituant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Pour le surplus, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen a été écarté comme inopérant, la requête ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD

19 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415304

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que le préfet n'avait pas prouvé la bonne distribution de la convocation de M. A à la commission du titre de séjour, le privant ainsi d'une garantie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A après avoir saisi la commission du titre de séjour, sans lui ordonner de délivrer un titre. Cette décision est fondée sur les articles L. 432-13 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMAD

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318200

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Monsieur A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 8 novembre 2022 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le ministre a abrogé cette décision le 3 avril 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Monsieur B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

15 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403464

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint de français. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, rejetant le moyen de légalité externe comme manifestement infondé. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : HMAD

5 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507812

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la levée de son inscription aux fins de non admission dans le système d’information Schengen. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le tribunal n’est pas compétent pour prononcer des injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables et non régularisables.

Avocat : AHMAD

29 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505659

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait son assignation à résidence à Rennes pour 45 jours, prise par le préfet d'Ille-et-Vilaine sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que le recours était tardif, car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du même code, qualifié de délai non franc, expirait le 14 août 2025 à minuit, alors que la requête n'a été enregistrée que le 18 août 2025. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : AHMAD

20 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502464

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône lui retirant son titre de séjour et fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à une procédure contradictoire et de l'atteinte à la vie privée et familiale. S'agissant du pays de destination, il a jugé que le requérant, dont le statut de réfugié a été retiré, ne démontrait pas de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'évolution de la situation au Soudan. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MANLAAHMAD

12 août 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500889

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme D, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante justifiait d'une vie familiale stable en France avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme D un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'autorisation de travail durant l'instruction.

Avocat : HMAD

4 août 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505576

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un enfant mineur demandeur d'asile. Le tribunal a admis provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne souffrait d'aucun défaut d'examen et que le motif de refus tiré du dépôt tardif de la demande d'asile était applicable, même pour un mineur. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANLA AHMAD

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504808

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B et Mme D contestant les arrêtés de transfert aux autorités allemandes pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les requérants n'avaient pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Allemagne justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement Dublin III. Il a également estimé que le transfert ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors qu'il ne séparait pas la famille et que la scolarité du mineur pouvait se poursuivre en Allemagne.

Avocat : MANLA AHMAD

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501759

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office des fondements juridiques non sollicités par la requérante. Il a jugé que la vie privée et familiale de Mme B n'était pas méconnue, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ses attaches familiales en Tunisie et la possibilité d'y poursuivre ses études étant établies. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : HMAD

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412157

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. E, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du 2 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, qui bénéficiait d’une délégation régulière. Il substitue d’office le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) au 1° comme base légale de l’obligation de quitter le territoire, dès lors que la demande d’asile de l’intéressé a été définitivement rejetée. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du CESEDA est écarté comme non fondé.

Avocat : AHMAD

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503670

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAD

18 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER