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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HMADEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a ensuite jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute d'éléments probants apportés par le requérant et compte tenu du rejet de sa demande d'asile.

Avocat : AHMAD

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office un droit au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de demande de titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHMAD

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401348

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que cette demande, présentée par voie postale sans que le préfet n'ait prescrit ce mode de dépôt, n'avait pas fait naître de décision faisant grief. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement formée ne peut être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions aux fins d'injonction, d'astreinte et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MANLA AHMAD

28 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02006

Avocat : HMAD;SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Moselle l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MANLA AHMAD

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500309

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 7 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit à être entendu, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que M. C... se trouvait dans le cas prévu au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier une obligation de quitter le territoire.

Avocat : AHMAD

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506496

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration ou de se substituer à elle, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête, qui ne contenait que des conclusions à fin d'injonction sans exposer de moyens, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD

17 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505925

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration ou de se substituer à elle, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, faute de conclusions recevables.

Avocat : AHMAD

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404975

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant tunisien, au motif que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que l’intéressé justifiait résider en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande après saisine de cette commission et de délivrer un récépissé dans l’attente.

Avocat : HMAD

17 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01717

Avocat : MANLA AHMAD

17 octobre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505543

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du même code, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HMAD

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402852

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 30 août 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : AHMAD

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute de preuves de risques personnels de mauvais traitements au Bangladesh. Enfin, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour a été rejetée, l'obligation de quitter le territoire n'étant pas illégale.

Avocat : AHMAD

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501844

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HMAD

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01875

Avocat : HMAD

13 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203359

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., directrice générale adjointe des services de la commune de La Baule-Escoublac, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 21 septembre 2021, et de conclusions indemnitaires pour faute et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A..., jugeant que sa requête en annulation était irrecevable car tardive, et que les conclusions indemnitaires n’étaient pas fondées, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’étant établie. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : ROBIN LAHMADNI

10 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416244

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran d’enregistrer une demande de visa de long séjour pour membre de famille de réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, le consulat a enregistré la demande le 6 janvier 2025, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : AHMADI

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508498

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que l’OQTF était fondée sur le refus définitif d’asile (article L. 611-1 du CESEDA) et que l’intéressé n’établissait pas son installation durable au Portugal. Enfin, le moyen tiré de l’article L. 613-7 du CESEDA a été déclaré inopérant, ces dispositions ne régissant pas la légalité de l’interdiction de retour mais son abrogation.

Avocat : AHMAD

9 octobre 2025• 12ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01373

Avocat : MANLA AHMAD

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01143

Avocat : HMAD

8 octobre 2025• Juge des référés