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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HOELEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a constaté que la demande de renouvellement avait été clôturée et que l'intéressée s'était vu délivrer une carte de résident longue durée-UE par le préfet de l'Yonne. En conséquence, l'urgence n'était pas caractérisée et la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité.

Avocat : SCHOELLKOPF

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427149

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante serbe sollicitant un changement de statut. Le tribunal a jugé que le document remis à la requérante ne satisfaisait pas aux obligations légales, constituant ainsi une méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer le récépissé réglementaire dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : SCHOELLKOPF

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406786

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de délivrance d'une carte de résident en qualité d'ascendant de Français. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, déposée le 16 août 2023, avait fait l'objet d'un rejet implicite au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, soit le 16 décembre 2023. Par conséquent, la décision explicite du 16 février 2024, attaquée par la requérante, était juridiquement inexistante, rendant irrecevables ses conclusions en annulation et en injonction.

Avocat : SCHOELLKOPF

12 mars 2026• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600225

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement d’un récépissé de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 avril 2026, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOELLKOPF

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501631

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante canadienne demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à la requête, l’administration a convoqué l’intéressée, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : SCHOELLKOPF

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312878

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B... contestant les refus implicites du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" (n°2312878) et d'en renouveler un (n°2504877). Pour la première requête, le tribunal l'a rejetée comme irrecevable car la requête initiale ne contenait aucun moyen, et le mémoire complémentaire exposant des moyens a été déposé après l'expiration du délai de recours contentieux, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Concernant la seconde requête, le tribunal l'a également rejetée comme irrecevable, car elle était dirigée contre une décision de refus de renouvellement inexistante, le préfet n'ayant pas été saisi d'une telle demande.

Avocat : SCHOELLKOPF

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506680

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant s'est vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 4 novembre 2025, ce qui rend sa demande sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant déjà régularisé la situation de l'intéressé.

Avocat : SCHOELLKOPF

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504512

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant israélien marié à une Française. Le juge a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d’instruction après la requête, ce qui a implicitement suspendu les effets de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer. L’État est condamné à verser 500 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHOELLKOPF

26 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518914

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir une attestation de convocation en vue de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, déposée seulement huit jours avant la date de la convocation, ne justifiait pas des conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SCHOELLKOPF

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 25 février 2025. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 12 mai 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification des décisions datant du 26 février 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCHOELLKOPF

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01385

Avocat : SCHOELLKOPF

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503070

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 octobre 2024 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'audition préalable (considérant que le principe général du droit de l'Union européenne n'était pas applicable en l'espèce), et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCHOELLKOPF

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431510

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen de la situation de la requérante, car une autorisation de travail avait été délivrée le même jour que l'arrêté, ce qui aurait dû être pris en compte au titre de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été annulées. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCHOELLKOPF

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415418

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHOELLKOPF

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le retard de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée (grossesse non établie) n'était pas démontrée et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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13 mai 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que l'intéressé avait pu présenter des observations lors de son audition. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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30 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423458

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet de police avait constaté la caducité du droit au séjour de M. A, ressortissant roumain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A exerçait une activité professionnelle à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

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10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHOELLKOPF

21 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407519

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Gypsy Motel contestant le retrait du récépissé de déclaration de translation de sa licence de débit de boissons de 4e catégorie. Le tribunal a jugé que la délivrance d'un tel récépissé ne constitue pas une décision créatrice de droits, rendant inopérants les moyens tirés du non-respect de la procédure contradictoire et du délai de retrait prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 3335-1 et R. 3335-15 du code de la santé publique et de l'arrêté préfectoral du 29 avril 1972.

Avocat : SCHOELLKOPF

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505708

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B E, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 28 février 2025 fixant le Soudan comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français de dix ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de violation du contradictoire, estimant la procédure régulière. Il juge également que le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’est pas fondé, sans autre précision dans l’extrait fourni. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : SCHOELLKOPF

12 mars 2025• 8e Section - MESD