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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HOURCABIEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505281

Référé provision rejeté par le Tribunal administratif de Nice. La SAS Azur Sécurité Privée demandait une provision de 937 829,53 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, invoquant des manquements contractuels de la commune de Nice (absence de révision des prix, sous-rémunération de prestations, manque à gagner et éviction irrégulière). Le juge a estimé que la commune contestait de manière circonstanciée ces créances et que l'obligation alléguée ne présentait pas un caractère non sérieusement contestable. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : SELARL HOURCABIE

21 janvier 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00206

Avocat : SELARL HOURCABIE AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00765

Avocat : HOURCABIE

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521906

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-13 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Martin Frères. Celle-ci contestait la passation du lot n°1 d’un marché public de fourniture de vêtements de travail attribué par la commune d’Argenteuil et son CCAS à la société Eurotechnic Protection. Le tribunal a jugé que les non-conformités techniques alléguées par la requérante n'étaient pas établies et que le sous-critère de « confort des produits » n'était pas entaché d'un défaut de précision, le pouvoir adjudicateur ayant suffisamment défini ses attentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de suspension et d'annulation de la procédure, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HOURCABIE

22 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300361

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Touch Innovation. Celle-ci contestait la passation d’un accord-cadre du ministère des armées pour l’acquisition de bornes interactives et de tableaux de production, en invoquant l’absence de fixation d’un montant maximum de commande et l’irrégularité des méthodes de notation des offres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société requérante, agissant en tant que concurrente évincée, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les règles de la commande publique, notamment le code de la commande publique et la directive 2014/24/UE.

Avocat : SELARL HOURCABIE

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202419

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SCI Auneau et de la SARL Montmartin, qui demandaient la condamnation de l’État pour carence fautive du préfet d’Eure-et-Loir dans l’exercice de ses pouvoirs de police des installations classées pour la protection de l’environnement. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en relevant que les requérantes, en tant que propriétaire et sous-locataire, étaient elles-mêmes détentrices des déchets et responsables de la remise en état du site. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 541-2 et L. 511-1.

Avocat : SELARL HOURCABIE

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02085

Avocat : HOURCABIE

4 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02161

Avocat : HOURCABIE

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518616

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a été saisi par la société Dépannages Ladoire Automobiles (DLA) d’une demande de suspension de la signature d’un contrat de concession de fourrières avec la commune de Rueil-Malmaison. La société requérante s’est désistée de sa requête avant l’audience, et la commune a acquiescé à ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le juge a donné acte du désistement de la société DLA et de celui de la commune de Rueil-Malmaison, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL HOURCABIE

31 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200144

Le Tribunal administratif de Lille a annulé partiellement un arrêté du maire de Douvrin du 12 juillet 2021, qui accordait un permis de construire à Mme B... pour une maison individuelle. L'annulation concerne spécifiquement la prescription imposant, en cas de dégradations, la réfection totale de la voirie à la charge du pétitionnaire. Le tribunal a jugé cette prescription insuffisamment motivée en droit, en violation des articles R. 424-5 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. La prescription étant divisible du permis, son annulation n'affecte pas la validité de l'autorisation. La commune de Douvrin a été condamnée à verser 700 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HOURCABIE PAREYDT GOHON

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200141

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé partiellement un permis de construire délivré par le maire de Douvrin à M. B..., en tant qu'il imposait une prescription exigeant la réfection totale de la voirie en cas de dégradations. La juridiction a jugé cette prescription insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles R. 424-5 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. La prescription, divisible de l'autorisation principale, a été annulée, de même que le rejet implicite du recours gracieux. La commune a été condamnée à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HOURCABIE PAREYDT GOHON

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Groupement Hovakimian, qui contestait la passation d’un accord-cadre de prestations d’interprétariat par la préfecture de police. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe d’égalité entre les candidats, une dénaturation de son offre et une irrégularité de l’offre retenue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que l’avantage du prestataire sortant n’était pas établi et que l’évaluation des offres n’était entachée d’aucune erreur manifeste. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique, en particulier ceux régissant l’égalité de traitement des candidats et la définition des besoins.

Avocat : CABINET HOURCABIE (SELARL)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01521

Avocat : SELARL HOURCABIE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491370

Avocat : SELARL HOURCABIE PAREYDT GOHON

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491370.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202872

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société SEREX d’un litige portant sur le solde d’un marché public d’exploitation d’une station d’épuration, conclu avec la métropole Nice Côte d’Azur. La société contestait notamment une retenue de 88 000 euros pour perte de prime de performance épuratoire, l’absence de versement d’un bonus membrane de 1 800 000 euros, et le remboursement de frais supplémentaires pour 26 374,20 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société SEREX, jugeant que la retenue était fondée sur les stipulations contractuelles et que les autres prétentions n’étaient pas établies. La décision s’appuie sur le code des marchés publics et le cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés de fournitures courantes et de services.

Avocat : SELARL HOURCABIE

4 août 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01625

Avocat : HOURCABIE

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207980

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 10 mars 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Val d'Europe Agglomération a adopté la modification n° 4 de son plan local d'urbanisme intercommunal. Les requérants contestaient notamment l'instauration d'une protection "cœur d'îlot" sur une partie de leur parcelle, invoquant des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme, et a rejeté l'ensemble des conclusions.

Avocat : SELARL HOURCABIE AVOCATS

13 juin 2025• 4ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101023

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAEML des chemins de fer de Corse, qui sollicitait le paiement d’indemnités d’activité partielle pour la période d’avril à septembre 2020. Le tribunal a jugé que la société n’était pas éligible au dispositif d’activité partielle prévu par l’ordonnance n° 2020-346 du 27 mars 2020, car ses ressources provenaient majoritairement de subventions publiques (plus de 81 %), et non du produit de son activité industrielle et commerciale. En conséquence, la décision implicite de rejet de l’administration a été confirmée et la requête rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOURCABIE PAREYDT GOHON

4 avril 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01848

Avocat : SELARL LEXALTO;SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS;SELARL HOURCABIE

20 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02271

Avocat : SELARL HOURCABIE

27 février 2025• Juge des référés