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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HOURMANTEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503056

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de clôture de la demande de titre de séjour pour raisons médicales de Mme B..., ressortissante camerounaise, sur la plateforme ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la pathologie grave de la requérante et de la fin de son hébergement suite au rejet de sa demande d'asile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une tardiveté contestable au regard de l'article D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet du Calvados de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de cinq jours.

Avocat : HOURMANT

15 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500476

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le préfet a finalement remis le titre de séjour sollicité, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOURMANT

13 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500607

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HOURMANT

13 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203885

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, propriétaire d’un immeuble à Bernay, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Eure du 14 juin 2022 le mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en sécurité électrique sous quinze jours pour danger imminent. Le tribunal a jugé que la visite de l’immeuble par l’Agence Régionale de Santé (ARS) était régulière, l’administration n’étant pas tenue de prévenir le propriétaire, et que l’occupant, même à titre gratuit, avait qualité pour y consentir. La mise en demeure était légalement fondée sur l’article L. 511-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison du risque pour la sécurité de l’occupant. Les conclusions de l’ARS au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HOURMANT

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403250

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le préfet du Calvados invoquait un non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais le tribunal a écarté cette fin de non-recevoir, jugeant que cette circonstance ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que Mme B justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, conformément à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HOURMANT

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402647

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par M. C, ressortissant tchadien, contre les décisions du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite de rejet du 8 février 2025 s'était substituée aux décisions implicites antérieures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation, incompétence du signataire, méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) ayant été écartés comme non fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 434-4, R. 434-5, R. 434-15 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOURMANT

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501767

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A E, alias D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée, et a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et les frais de justice, sans que les moyens soulevés (notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA) ne soient fondés.

Avocat : HOURMANT

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502724

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est saisi d'une demande de suspension de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le maire de Sainte-Marguerite d'Elle a retiré un permis de construire une maison d'habitation délivré à Mme et M. B. Les requérants invoquent l'urgence, liée à leurs conditions de vie précaires dans un chenil avec leurs enfants, et un doute sérieux sur la légalité du retrait, soutenant que leur activité d'élevage canin et bovin constitue une exploitation agricole justifiant la construction d'une habitation nécessaire à l'exploitation. La commune conteste l'urgence, l'attribuant à l'imprudence des requérants, et l'existence d'un doute sérieux, faute de preuves suffisantes de la réalité et de la consistance de l'activité agricole dans le dossier de demande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du droit de l'urbanisme et des conditions de délivrance des permis de construire en zone agricole, en application du code de l'urbanisme

Avocat : HOURMANT

11 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500803

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était justifié, notamment car M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HOURMANT

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403368

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : HOURMANT

10 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501954

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 4 juin 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, demandeur d'asile. La juridiction retient un vice de procédure, l'OFII ayant pris sa décision avant l'expiration du délai de quinze jours imparti au requérant pour présenter ses observations écrites, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : HOURMANT

7 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501910

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 12 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait notifié à M. A, un demandeur d'asile guinéen, sa sortie immédiate de son hébergement pour absence non autorisée. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car l'OFII n'avait pas respecté le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour permettre à l'intéressé de présenter ses observations. En conséquence, la décision a été annulée et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A.

Avocat : HOURMANT

2 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501862

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire mauricien de M. C contre un permis français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, médecin généraliste, n'a pas démontré que l'impossibilité de conduire portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, notamment en l'absence de précisions sur l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOURMANT

1 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402768

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, après que ce dernier lui a finalement accordé un titre d’un an. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOURMANT

30 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500666

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, sans méconnaître les stipulations conventionnelles.

Avocat : HOURMANT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403244

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : HOURMANT

10 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501443

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler jusqu'au jugement au fond, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HOURMANT

6 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501557

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant un titre de séjour à M. A, parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, malgré sa situation familiale et l'absence de ressources professionnelles. La décision souligne que le refus contesté n'est pas un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que la compagne perçoit des prestations sociales suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : HOURMANT

3 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500754

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 26 mai 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui accorder un secours exceptionnel enfance et famille. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension (référé) au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : HOURMANT

26 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202825

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel le préfet du Calvados avait ordonné la fermeture administrative temporaire du débit de boissons "L'Orient Express". La juridiction a jugé que la décision préfectorale était entachée d'une erreur d'appréciation, faute de preuves suffisantes établissant que l'établissement avait servi de l'alcool à des personnes manifestement ivres. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 3332-15 et R. 3353-2 du code de la santé publique, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : HOURMANT

15 mai 2025• 1ère chambre