6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 500
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 917
Avec résumé IA
Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN
Avocat : SCHURMANN
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 15 juin 2023, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Constatant la persistance de sa situation de privation de logement, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de loger ou reloger M. B sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait la décision du préfet de police d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante ayant renoncé à toute action future sur le même objet, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus de litige à juger. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement d’instance et d’action. Les conclusions de la société JIM tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Avocat : HUBERT
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A, qui contestait une décision de sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile prise par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Ce désistement est considéré comme pur et simple. Aucune des conclusions de la requête n'a donc été examinée au fond.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 29 avril 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l'arrêté le 26 décembre 2023, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Avocat : HUG & ABOUKHATER
Avocat : HUARD
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. M. A s'étant désisté de ses conclusions aux fins d'injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)
Avocat : MATHURIN KANCEL
Avocat : CABINET HUBERT HELIER