6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 500
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 267
Avec résumé IA
Avocat : MATHURIN KANCEL
Avocat : THULLIEZ
Avocat : HUARD
Avocat : SCHURMANN
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler le récépissé de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré la carte de séjour demandée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 750 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la société Agence Goutal, maître d'œuvre pour la sauvegarde de la passerelle Eiffel à Bordeaux, qui sollicitait le paiement de prestations supplémentaires et l'indemnisation d'un préjudice lié à l'allongement des travaux. La juridiction a rejeté ces demandes, considérant que la société n'établissait pas la réalité des prestations supplémentaires invoquées ni le lien de causalité avec les modifications alléguées du programme. Le tribunal a également écarté la demande relative à l'allongement de la durée des travaux, faute de démonstration d'un préjudice indemnisable. Les requêtes ont été rejetées, et la société Agence Goutal a été condamnée aux dépens, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET MICHEL HUET & ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le refus implicite n'était pas illégal du seul fait de son absence de motivation, et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n°169/2024 du 12 décembre 2024 par laquelle la communauté de communes Campagne de Caux avait décidé de céder à la société Logéal Immobilière la caserne de gendarmerie de Goderville pour 900 000 euros. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet de la Seine-Maritime étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment l'absence de désaffectation et de déclassement préalables d'un bien relevant du domaine public, ainsi que la cession à un prix inférieur à sa valeur estimée (1 410 000 euros) sans justification d'un intérêt général ou de contreparties suffisantes. La décision se fonde sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : HUON SARFATI
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête visant à l’annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 1 100 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.