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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405704

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture du dossier de titre de séjour de Mme B et du rejet implicite de sa demande de renouvellement. Le juge a constaté que la décision de clôture du 9 janvier 2024 était devenue sans objet, car la requérante avait été autorisée à déposer une nouvelle demande le 28 mars 2024. S'agissant du rejet implicite, la condition d'urgence a été reconnue, mais aucun moyen sérieux n'a été retenu pour en suspendre l'exécution. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions relatives à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.

Avocat : HUARD

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405735

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté l’urgence, justifiée par la signature d’un contrat d’alternance dont l’exécution est conditionnée à l’obtention d’un titre de séjour. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une insuffisance de motivation et d’une méconnaissance potentielle de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405776

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire à Mme B et de lui remettre un document l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : HUARD

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405841

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement, déposée moins de soixante jours avant l'expiration du titre, était tardive et devait être requalifiée en première demande. En conséquence, M. A ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405844

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans un délai de deux mois et un document provisoire l'autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : HUARD

19 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407361

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 19 août 2024, a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait le refus de transfert de bail d’un logement social émanant de Paris Habitat-OPH. Le tribunal a jugé que les relations entre un locataire et son bailleur relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

19 août 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314041

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison d’une carence de relogement, malgré le caractère prioritaire et urgent de sa demande reconnu par la commission de médiation. Par ordonnance du 19 août 2024, la première vice-présidente a radié la requête n° 2314041 des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon de l’affaire n° 2406771, enregistrée ultérieurement. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 août 2024
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401091

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 août 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis 2014 et de la régularité du séjour de sa famille. La décision s'appuie également sur les risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti, en application de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407698

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension d'un arrêté municipal du 11 mars 2024, qui avait retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de logements à Aix-en-Provence. En cours d'instance, le maire d'Aix-en-Provence a retiré cet arrêté litigieux par un nouvel acte du 9 août 2024. Le juge des référés a constaté que la requête du préfet était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 août 2024
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308342

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Jurolien d’un recours en plein contentieux contestant un titre de recette émis par Haganis (régie de Metz métropole) pour une redevance majorée de taxe d’assainissement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Haganis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

13 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201961

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B, ressortissante kosovare, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, le préfet de l’Isère a fait droit à cette demande par une décision du 5 mai 2022. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HUARD

13 août 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante guinéenne, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne depuis avril 2024, ce qui la plaçait en situation irrégulière et compromettait ses droits sociaux. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du risque d'éloignement et de l'expiration de son titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

13 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405576

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé en France en 2021, de l'absence de démarche de régularisation pendant trente mois, et de l'absence de risque immédiat de perte de son emploi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

13 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant nigérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C, en situation irrégulière depuis 2021 et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

13 août 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011985

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles dans leurs conditions d’existence (nuisances sonores et visuelles). Le tribunal a estimé que la responsabilité ne pouvait être engagée, en se fondant notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d’ouvrage et les risques au cocontractant, sans que les requérants n’établissent de faute ou de préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012036

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. B, propriétaires d’un bien situé à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de jouissance. Le tribunal a examiné la responsabilité solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat. Il a considéré que le contrat de partenariat confiait la maîtrise d’ouvrage et le partage des risques au titulaire, sans retenir de faute ou de préjudice anormal imputable aux défendeurs. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012055

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués, liés à une ligne située à 1 400 mètres de leur bien, n'étaient pas établis. La solution s'appuie sur l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles de voisinage (nuisances sonores et visuelles) causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, les requérants ne démontrant pas de lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les troubles invoqués. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012725

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a estimé que, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, la maîtrise d’ouvrage et la responsabilité des travaux et de l’exploitation de la ligne incombaient au titulaire du contrat, et non à l’État ou à SNCF Réseau. En conséquence, la requête a été rejetée, les défendeurs n’étant pas jugés responsables des préjudices allégués.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’une maison à Neuville-sur-Sarthe, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n’étaient pas établis, en l’absence de lien direct et certain entre les nuisances invoquées et l’exploitation de la LGV. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat et le décret n° 2011-917 du 1er août 2011 approuvant le contrat de partenariat pour la LGV.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre