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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02645

Avocat : IOCHUM-GUISO

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01646

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

30 décembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506325

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen, et que la mesure d'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. Il a également estimé que la fixation du pays de destination ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUGON

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 octobre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. L'administration n'ayant proposé aucune offre d'hébergement adaptée dans le délai imparti, sa responsabilité a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. La somme accordée répare les troubles dans les conditions d'existence subis du 30 novembre 2023 à la date du jugement.

Avocat : HUARD

30 décembre 2025• Juge unique 1
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00159

Avocat : IOCHUM-GUISO

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407018

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, l’administration a remis un titre de séjour au requérant le 11 octobre 2024. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette également la demande de frais d’instance présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512919

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation familiale. Il a notamment relevé que M. C... n’établissait pas avoir vécu avec sa famille avant son entrée en France en 2015. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513257

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a constaté que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, la préfecture ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction au requérant, ce qui permettait de maintenir sa situation régulière. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513264

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante népalaise. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512151

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 16 octobre 2024 à l’encontre de l’État pour défaut d’hébergement de M. B..., a constaté que l’intéressé avait été orienté vers un hébergement d’urgence le 6 décembre 2024, où il résidait toujours. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’administration était déliée de son obligation et qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Par ordonnance du 29 décembre 2025, il a donc décidé de ne pas procéder à cette liquidation.

Avocat : HUARD

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Jura du 17 décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que la prolongation, fondée sur le 1° de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière et persistante de l'intéressé.

Avocat : SCHURMANN

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408835

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII était fondé à demander des justificatifs d'hébergement, que la requérante n'avait pas fournis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412627

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur la requête de Mme C... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car le préfet a finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également accordé à son avocate une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement, et le déroulement de l'entretien individuel prévu à l'article 5. Il a jugé que la procédure était régulière et que la Belgique était bien l'État membre responsable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534402

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., qui contestait l'arrêté de transfert vers la Belgique pris par le préfet de police. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information avaient été remises en pachto, langue comprise par le requérant. Il a également jugé que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée et que la preuve de la saisine et de l'accord des autorités allemandes n'était pas contestée de manière probante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512650

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 30 juillet 2025. Cette dernière enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte. Constatant l'inexécution persistante de ces mesures, le juge des référés a fait droit à la demande en modifiant l'ordonnance initiale et en augmentant le montant des astreintes. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509658

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Orange. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à plusieurs communes de lui communiquer des documents relatifs à leurs relations avec la société d'économie mixte locale Orne THD, notamment sur les prises de participation, les contrats en cours, les cessions de biens publics et les garanties d'emprunt. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société Orange ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208626

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 16 août 2022, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais camouflées en fausses cheminées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, jugeant que la motivation de l'arrêté, fondée sur l'article UM 11 du plan local d'urbanisme, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision municipale.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403688

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025