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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504456

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le préfet de l'Eure d'une demande de suspension de l'exécution des décisions du maire de Val-de-Reuil de pavoiser des édifices publics d'un drapeau palestinien, sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative. Le préfet s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a ordonné la notification de l'ordonnance à la commune et au ministre de l'intérieur.

Avocat : HUON SARFATI

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident présentée par M. A, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en ne signalant pas son changement d'adresse sur la plateforme dédiée. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'incompétence.

CABINET HUG & ABOUKHATER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il pouvait poursuivre son activité professionnelle et que l'urgence n'était pas présumée en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509695

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante sollicitait la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, qui demandait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509803

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 du Conseil national des activités privées de sécurité refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. C. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant d’aucun contrat de travail ni perspective d’emploi précise, malgré son ancienneté dans le secteur. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

24 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501578

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A contestant des retraits de points pour huit infractions routières commises entre 2015 et 2023. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions de 2015 et 2019 étaient irrecevables, faute d'objet. Sur le fond, il a jugé que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes ou l'émission de titres exécutoires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la non-prise en compte d'un stage de sensibilisation était sans incidence sur la légalité des retraits contestés.

Avocat : CHHU

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500793

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la commune de Ouanne de sa demande d’expertise. La commune avait sollicité cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour identifier les causes des désordres affectant l’église de Chassenay, dont la rénovation avait été confiée à plusieurs entreprises dans le cadre d’un marché public. Après avoir mis en demeure l’entreprise Roger Denis charpente couverture, le juge a constaté que la commune s’était désistée purement et simplement de sa requête. L’ordonnance a été rendue en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505168

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C et M. B, ressortissants géorgiens, sous quinze jours pour déposer leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du délai de six mois écoulé sans rendez-vous et de la situation familiale des requérants. L'administration devra, si les dossiers sont complets, enregistrer les demandes et délivrer un récépissé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500983

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de Saint-Barthélemy et Saint-Martin obligeait M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, garantie par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques avérés de violence généralisée en Haïti. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant pouvant être éloigné à tout moment.

Avocat : MATHURIN KANCEL

24 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306119

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Cabriès à la société SP2G pour la rénovation et l’extension d’un hôtel. La requérante s’est désistée de son instance par un acte pur et simple, ce désistement étant constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525063

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D, occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence "Saint-Blaise" appartenant au Centre d'action sociale de la ville de Paris. La juge a considéré la mesure urgente et utile, l'occupation illicite faisant obstacle au bon fonctionnement du service public et à l'attribution du logement à des candidats inscrits sur liste d'attente. M. D doit libérer les lieux sous sept jours, faute de quoi le centre pourra procéder à son expulsion avec le concours de la force publique. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516567

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à Mme B, ressortissante marocaine, par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence en raison de son absence de droit au travail et du risque d'éloignement, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'absence d'urgence démontrée, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506626

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus du préfet de police d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, une ressortissante burkinabaise. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant le dossier incomplet, car l'attestation d'élection de domicile délivrée par le centre d'action sociale de Paris constitue un justificatif de domicile valable. Il enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé sous deux mois, et condamne l'État à verser 650 euros à Mme B au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TCHUINTE

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503538

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., un militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 98 000 euros en réparation de préjudices liés à des accidents de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément aux articles R. 4125-1 et suivants du code de la défense. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la pièce requise dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUON

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505246

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a considéré que l'absence totale de progression dans son cursus universitaire de licence de psychologie après cinq années d'études ne permettait pas de justifier du caractère sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : HUARD

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505683

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « étudiant ». La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais de procès sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

23 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301271

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. H, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Haïti) et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401334

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 11 février 2025, ce qui a conduit le préfet à abroger l’arrêté litigieux le 4 septembre 2025, en application de l’article L. 613-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal a constaté, par ordonnance du 23 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MATHURIN KANCEL

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B, ressortissante algérienne, pour contester un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de compétence et de motivation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien.

Avocat : SCHURMANN

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509432

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière