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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205811

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté d'agglomération de Forbach Porte de France et les communes de Cocheren et Rosbruck de recours en excès de pouvoir dirigés contre un porter à connaissance du préfet de la Moselle du 12 avril 2022. Les requérants soutenaient que cet acte contenait des prescriptions méconnaissant l'article L. 132-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que le porter à connaissance, prévu par l'article L. 132-2 du code de l'urbanisme, est un acte purement informatif dépourvu de caractère décisoire et donc insusceptible de faire grief.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

6 février 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500239

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de fait et d'application erronée des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur la menace grave pour l'ordre public constituée par la condamnation de M. B pour trafic de stupéfiants, justifiant la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

6 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207063

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association de l'école démocratique "Ma voie" demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2022 ordonnant la fermeture définitive de son établissement scolaire privé hors contrat. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure prévue à l'article L. 442-2 du code de l'éducation avait été régulièrement suivie et que les manquements constatés, notamment l'insuffisance de l'enseignement ne permettant pas l'acquisition du socle commun de connaissances, justifiaient la fermeture. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la liberté de l'enseignement, de l'intérêt supérieur de l'enfant et du défaut de motivation de l'arrêté. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les dispositions du code de l'éducation.

Avocat : SELARL HUBERT VEAUVY AVOCAT

6 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Savoie du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant avait pu exercer son droit d'être entendu lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

6 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410058

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a délivré un titre de séjour au requérant après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais rejette les conclusions de son avocat tendant à l’application de l’article 37 de cette même loi.

Avocat : HUARD

5 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306914

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 juillet 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée malgré une erreur matérielle sur la date de naissance de la requérante, et que cette erreur n'était pas de nature à révéler un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que Mme B avait été informée des modalités de suspension des conditions d'accueil dans une langue qu'elle comprend, conformément à l'article R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : HUARD

5 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500141

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. C de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La décision expresse du 25 mai 2023 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le moyen tiré d'un défaut de motivation a été écarté. Le tribunal a jugé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HUARD

4 février 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304527

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C qui contestait la décision du 25 mai 2023 de la commission de médiation de l'Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir une irrégularité dans la composition de la commission. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : HUARD

4 février 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500995

Référé liberté – Refus implicite de rendez-vous en préfecture pour renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, la préfète ayant délivré un rendez-vous en cours d’instance – Admission à l’aide juridictionnelle provisoire – Application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 – Condamnation de l’État à verser 900 euros à l’avocat du requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : SCHURMANN

3 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500462

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité, M. B s'est désisté de ses demandes principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

31 janvier 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302324

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation d’aide sociale, était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France travail (ex-Pôle emploi) du 19 janvier 2023 prononçant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour six mois et la suppression définitive de ses allocations pour fausse déclaration. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, au motif que le courriel de fin de médiation ne mentionnait pas le délai de recours. Sur le fond, le juge, exerçant un plein contentieux, a examiné la matérialité de la fausse déclaration au regard des articles L. 5412-2, L. 5426-2 et R. 5412-5 du code du travail. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de la régularité procédurale et du contrôle des sanctions administratives.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

30 janvier 2025• Aide sociale
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500638

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 10 janvier 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu exercer son droit d'être entendu lors d'une audition. Il a estimé que la prolongation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et de ses attaches en Angola. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409671

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme C dans un délai de dix jours pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, dont la validité expirait le 10 décembre 2024. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis plusieurs mois et des conséquences sur ses droits sociaux. Le juge a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un document de séjour avec autorisation de travail, faute d'urgence particulière, ainsi que les conclusions au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

30 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500634

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 10 janvier 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant la prolongation de l'interdiction de retour en cas de maintien irrégulier après un délai de départ volontaire.

Avocat : HUARD

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304825

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande de carte de résident de dix ans de M. A, réfugié reconnu par l'OFPRA. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce titre de séjour, pourtant prévu de plein droit par l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400528

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait la décision de France travail (ex-Pôle emploi) de la radier de la liste des demandeurs d'emploi et de supprimer son allocation pour un mois, pour insuffisance d'actes positifs de recherche d'emploi. Le tribunal a jugé que la requérante, inscrite depuis 2022, n'avait produit que sept justificatifs de candidatures sur trois mois, ce qui ne démontrait pas des démarches suffisantes, et que ses difficultés de transport n'étaient pas établies comme un obstacle absolu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction de versement de l'allocation, sur le fondement des articles L. 5411-1, L. 5412-1 et R. 5411-11 du code du travail.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

30 janvier 2025• Aide sociale
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401065

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour deux mois. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de France travail, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que la sanction était fondée, car le refus de suivre l'action d'aide à la recherche d'activité "ACTIV'PROJET" constituait un manquement au sens des articles L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail. La décision de France travail PACA a donc été confirmée.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

30 janvier 2025• Aide sociale
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109512

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500246

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B pour demander la suspension de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour du 16 décembre 2024. La préfète de l'Isère a informé le juge avoir délivré un rendez-vous à l'intéressé, ce qui a eu pour effet de retirer la décision contestée et de rouvrir l'instruction. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

29 janvier 2025