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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509060

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de décision favorable de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment les articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HUARD

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204583

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 4 115 euros à M. A, un ressortissant malien, en réparation des préjudices subis suite à l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 juin 2021 refusant un titre de séjour. Cette illégalité fautive, fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, a engagé la responsabilité de l'État. Le tribunal a accordé 3 615 euros pour le préjudice financier (perte de revenus entre septembre et novembre 2021) et 500 euros pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 25 février 2022. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509695

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante sollicitait la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, qui demandait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 septembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500793

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la commune de Ouanne de sa demande d’expertise. La commune avait sollicité cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour identifier les causes des désordres affectant l’église de Chassenay, dont la rénovation avait été confiée à plusieurs entreprises dans le cadre d’un marché public. Après avoir mis en demeure l’entreprise Roger Denis charpente couverture, le juge a constaté que la commune s’était désistée purement et simplement de sa requête. L’ordonnance a été rendue en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505246

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a considéré que l'absence totale de progression dans son cursus universitaire de licence de psychologie après cinq années d'études ne permettait pas de justifier du caractère sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : HUARD

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505683

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « étudiant ». La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais de procès sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502273

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’astreinte pour obtenir l’exécution d’un jugement du 14 mai 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de l’Isère de lui délivrer un titre. La préfète a justifié avoir délivré à M. A un titre de séjour valable du 5 novembre 2024 au 4 décembre 2025, soit avant la clôture de l’instance. Constatant que l’exécution du jugement était ainsi intervenue, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

22 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507196

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de M. C visant à assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La juridiction constate que la préfète a exécuté l’ordonnance du 27 mai 2025 en faisant droit à la demande de l’intéressé par une décision du 3 juillet 2025. En conséquence, la demande d’astreinte est devenue sans objet et est rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-4 du même code.

Avocat : HUARD

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509263

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après que la préfète a délivré l'attestation sollicitée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

22 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00435

Avocat : CABINET HUAUME LEPELLETIER ARIN PELLETIER

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303552

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère, qui avait reconnu M. B comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal, statuant en juge unique, a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission. La solution retenue est que cette carence fautive engage la responsabilité de l'État, ouvrant droit à une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 21 juillet 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de l'absence de proposition d'hébergement malgré l'injonction du 7 février 2023. La requête a été rejetée pour le surplus, et les conclusions du préfet visant à mettre fin à l'injonction ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant les décisions suffisamment motivées et proportionnées au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet de la demande d'asile de l'intéressé et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : HUARD

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509054

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour et à l'injonction, après que la préfète de l'Isère a finalement délivré un récépissé et engagé la fabrication du titre. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : HUARD

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301457

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 février 2023 par lequel l'OFII lui a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant ne peut invoquer directement la directive 2013/33/UE, celle-ci étant transposée en droit interne. Il juge également que M. B n'établit pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508863

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de sa demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction de délivrance d'un récépissé avec droit au travail. La requérante s'est désistée après que la préfète de l'Isère lui a remis une convocation pour obtenir le document sollicité. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son conseil au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406195

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme C au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504458

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour une durée d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508775

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions principales tendant à l’exécution d’un jugement sous astreinte, après que la préfète de l’Isère lui a accordé le titre de séjour demandé. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais d’instance. Le juge l’a admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

16 septembre 2025