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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUAEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un avis régulier du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour contester la régularité de cet avis, et a rejeté les autres moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : HUARD

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408172

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de M. E contestant le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, la préfète a informé le tribunal que M. E avait finalement été reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

12 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502314

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A B de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, après que la préfète de l’Isère a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2027. La requérante demandait l’exécution d’une précédente ordonnance ordonnant la délivrance provisoire d’un titre de séjour. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte, le désistement étant accepté. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

11 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501303

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant une décision relative à son séjour. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Toutefois, le juge a rejeté sa demande de frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

11 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502149

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension et à l’injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par la préfète de l’Isère. Le juge a également admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

10 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501444

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 18 avril 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HUARD

6 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501339

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte à M. A du désistement de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a également condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. A au titre des frais de procès, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : HUARD

6 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300115

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à lui proposer un logement dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en ne proposant aucune solution d'hébergement adaptée entre octobre 2022 et février 2023. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18.

Avocat : HUARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302272

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C pour contester le rejet implicite de son recours visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement par la commission de médiation de l'Isère. En cours d'instance, la commission a rendu une décision expresse le 29 mars 2023 accordant cette reconnaissance, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, ni sur l'aide juridictionnelle provisoire déjà accordée. Les frais de justice ont été rejetés. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301425

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 janvier 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure, l'erreur de fait et la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le juge unique estimant que les moyens n'étaient pas fondés. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour annuler la décision, le tribunal ayant validé l'appréciation de la commission de médiation.

Avocat : HUARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501121

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré un titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

4 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501476

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501824

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs légitimes pour expliquer son absence de demande d'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la CESDH et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : HUARD

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502080

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 2 août 2024, constate que le préfet de l’Isère n’a pas convoqué M. A pour renouveler son titre de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre de la préfète jusqu’à l’exécution complète de l’injonction. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter le délai imparti.

Avocat : HUARD

28 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501549

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous après l'introduction du recours, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, considérant l'urgence et l'utilité de la requête face aux difficultés d'accès aux rendez-vous, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

27 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501457

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F, de nationalité congolaise, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de la Savoie du 29 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu avait été respecté lors d’une audition, et que les éléments personnels invoqués (emploi et relation avec une réfugiée) ne constituaient pas des circonstances humanitaires justifiant une dérogation au titre de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HUARD

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu exercer son droit d'être entendu lors d'une audition. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HUARD

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501326

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant les arrêtés du 6 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée, qu’elle ne méconnaissait pas le droit d’être entendu, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l’illégalité du refus de délai de départ volontaire et de l’interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.

Avocat : HUARD

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408045

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme C ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 février 2025• 4ème Chambre