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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501121

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré un titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

4 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501476

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

3 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501824

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs légitimes pour expliquer son absence de demande d'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la CESDH et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : HUARD

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501549

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous après l'introduction du recours, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, considérant l'urgence et l'utilité de la requête face aux difficultés d'accès aux rendez-vous, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

27 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304836

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que le préfet de l'Isère a fait droit à la demande de regroupement familial de Mme B Épouse C après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance sont rejetées.

Avocat : HUARD

25 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306094

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence, conformément à l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501457

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F, de nationalité congolaise, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de la Savoie du 29 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu avait été respecté lors d’une audition, et que les éléments personnels invoqués (emploi et relation avec une réfugiée) ne constituaient pas des circonstances humanitaires justifiant une dérogation au titre de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HUARD

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu exercer son droit d'être entendu lors d'une audition. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HUARD

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501326

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant les arrêtés du 6 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée, qu’elle ne méconnaissait pas le droit d’être entendu, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l’illégalité du refus de délai de départ volontaire et de l’interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.

Avocat : HUARD

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500206

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, et du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HUARD

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408045

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme C ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500639

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requérante, représentée par un avocat, contestait le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

19 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208627

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 7 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 18 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : HUARD

18 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407480

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, notamment par voie d'exception d'illégalité, ont également été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407494

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant nigérian, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Isère du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

14 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500629

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant ivoirien souhaitant obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à la requête en enjoignant à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai de 5 jours, afin qu'il puisse déposer sa demande dans les 10 jours suivants. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des difficultés de l'intéressé à obtenir un rendez-vous en ligne et des risques pour sa formation en apprentissage, sans que cette mesure ne fasse obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

14 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500956

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que cette demande était devenue sans objet, car un refus implicite de renouvellement du titre de séjour était intervenu entre-temps, épuisant les effets de la décision contestée. Par ailleurs, la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour a été jugée irrecevable, faute de requête au fond correspondante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

13 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500900

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance admet provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

12 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500300

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour formée par Mme A. Le juge a estimé que le dossier de demande était incomplet, faute de production du contrat d’engagement à respecter les principes de la République, ce qui n’a pas fait naître de décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée. La décision se fonde sur les articles R. 431-10, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

11 février 2025