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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304627

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas justifié de motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. D n'établissait pas sa vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HUARD

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 février 2025 par laquelle la commission interne du SIAO de l'Isère a refusé d'accorder un logement d'insertion à Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant refusé sans motif légitime une proposition d'hébergement adaptée le 14 janvier 2025. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504088

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du récépissé de demande de carte de séjour délivré à Mme B le 14 février 2025, en tant qu'il ne l'autorise pas à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité financière de la requérante, mère de trois enfants mineurs, et de l'absence d'exécution d'une précédente ordonnance de référé. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'autorité de chose jugée. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé autorisant Mme B à travailler sous astreinte.

Avocat : HUARD

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de M. B, conjoint d'une ressortissante française et père d'un enfant français, et a estimé que les moyens soulevés (méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : HUARD

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408729

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ougandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la procédure de remise aux autorités grecques n'était pas applicable en l'espèce et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York étaient infondés.

Avocat : HUARD

6 mai 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01943

Avocat : HUARD

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503006

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé (n°2406589) qui avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de l'Isère de délivrer un titre provisoire à M. A. La préfète a finalement adopté un nouvel arrêté le 3 avril 2025, refusant le titre de séjour et assortissant ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a constaté que la demande d'exécution avait perdu son objet, l'administration ayant procédé au réexamen de la situation, et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : HUARD

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions en suspension et injonction contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'urgence. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502971

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de sa demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de l'Isère. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision met fin à l'instance sans se prononcer sur le fond du refus de séjour.

Avocat : HUARD

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500162

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : HUARD

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504046

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application des clauses dérogatoires des articles 3 et 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers la Croatie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : HUARD

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408182

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, mais a estimé que la procédure avait été régulière et que le requérant avait pu présenter ses observations. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408401

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Isère. Le tribunal juge que la décision attaquée est suffisamment motivée et que, bien que le droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) n’ait pas été respecté, cette irrégularité n’a pas eu d’influence sur le sens de la décision, l’intéressé ayant pu faire valoir ses éléments lors de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la convention européenne des droits de l’Homme.

Avocat : HUARD

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408431

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, l'intéressé n'ayant pas sollicité d'audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408559

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en raison du maintien irrégulier de M. D sur le territoire malgré un précédent rejet de sa demande d'asile et une obligation de quitter le territoire.

Avocat : HUARD

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504045

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B, ressortissants kosovars, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 avril 2025 par laquelle l’OFII a cessé de leur attribuer les conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’OFII se trouvait en situation de compétence liée pour cesser les conditions matérielles d’accueil dès lors que l’attestation de demande d’asile des intéressés avait expiré le 25 août 2024. La décision s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. C G contestant deux arrêtés préfectoraux (14 novembre 2024 et 12 janvier 2025) ordonnant le retrait de sa carte de résident et le rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit concernant l'application de l'article R.432-3 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète était compétente, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre de séjour, sans que les troubles psychiatriques invoqués ne fassent obstacle à cette qualification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HUARD

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307292

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé que l'État a commis une faute en ne proposant pas d'hébergement à M. B dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission de médiation du 21 juillet 2022, soit avant le 1er septembre 2022. Cette carence a perduré jusqu'au 9 janvier 2025, date à laquelle une offre a finalement été faite. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une indemnité de 4 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis durant cette période.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307970

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme D pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai légal d'offre d'hébergement. La solution accorde une somme de 4 900 euros, assortie des intérêts légaux, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, rejetant l'argument de la préfète selon lequel l'absence de contact avec le 115 depuis mai 2024 romprait le lien de causalité.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307978

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. D pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 27 avril 2023 le reconnaissant comme prioritaire et urgent. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 8 juin 2023 au 9 septembre 2024, durant laquelle aucune offre d'hébergement n'a été faite. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, fixant l'indemnisation à 5 500 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, après déduction de la provision de 2 500 euros déjà versée.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8