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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502047

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant macédonien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant celles d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, L. 612-7, L. 612-8, L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505002

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a constaté que la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 19 août 2025 et maintenant les droits de l'intéressée, faisait échec à la présomption d'urgence. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504341

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B d'établir que son dossier de demande était complet, notamment en produisant un justificatif de domicile valide au sens de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : HUARD

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502502

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, la procédure de demande d'asile n'ayant pas pour finalité d'informer l'intéressé d'une mesure d'éloignement imminente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HUARD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409661

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant ni signature ni mention de l'identité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306570

Annulation par le Tribunal Administratif de Grenoble (1ère Chambre) du refus implicite de la préfète de l’Isère de prolonger le visa court séjour de Mme B, ressortissante congolaise, pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressée sous deux mois.

Avocat : HUARD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis (g) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans les 48 heures, une autorisation provisoire de séjour aux droits équivalents.

Avocat : HUARD

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500056

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante singapourienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "Entrepreneur - Profession libérale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer la viabilité économique de son nouveau projet d'entreprise. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304627

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas justifié de motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. D n'établissait pas sa vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HUARD

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505013

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident en qualité d'enfant de français. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été déposée le 29 janvier 2025 et qu'à la date de l'ordonnance, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, prématurée, a été rejetée sans régularisation possible.

Avocat : HUARD

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 février 2025 par laquelle la commission interne du SIAO de l'Isère a refusé d'accorder un logement d'insertion à Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant refusé sans motif légitime une proposition d'hébergement adaptée le 14 janvier 2025. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

16 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504804

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait classé sans objet la demande d'hébergement de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans la situation d'urgence qu'elle invoquait en ne payant pas sa redevance d'hébergement, ce qui avait conduit à l'expulsion prononcée par le tribunal judiciaire. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : HUARD

13 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308176

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement d'urgence. En cours d'instance, la commission a finalement fait droit à sa demande le 13 mars 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504088

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du récépissé de demande de carte de séjour délivré à Mme B le 14 février 2025, en tant qu'il ne l'autorise pas à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité financière de la requérante, mère de trois enfants mineurs, et de l'absence d'exécution d'une précédente ordonnance de référé. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'autorité de chose jugée. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé autorisant Mme B à travailler sous astreinte.

Avocat : HUARD

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de M. B, conjoint d'une ressortissante française et père d'un enfant français, et a estimé que les moyens soulevés (méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : HUARD

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408729

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ougandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la procédure de remise aux autorités grecques n'était pas applicable en l'espèce et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York étaient infondés.

Avocat : HUARD

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502694

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501277

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

2 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503006

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé (n°2406589) qui avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de l'Isère de délivrer un titre provisoire à M. A. La préfète a finalement adopté un nouvel arrêté le 3 avril 2025, refusant le titre de séjour et assortissant ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a constaté que la demande d'exécution avait perdu son objet, l'administration ayant procédé au réexamen de la situation, et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : HUARD

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions en suspension et injonction contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'urgence. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

30 avril 2025