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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 904

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506663

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes dans le cadre de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que l'état de santé de l'enfant du requérant ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin, et que les moyens soulevés (violation de la CIDE, de la CESDH, absence d'accord de l'Allemagne) étaient infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504817

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme D et M. E, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 31 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article L. 423-21 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles L. 423-21, L. 612-2 du CESEDA, et de l'article 8 de la CEDH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient les arrêtés du 28 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le délai de quinze jours suivant le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA n'avait pas été méconnu. Enfin, le tribunal a considéré que les craintes des requérants en cas de retour en Arménie avaient été examinées et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 3 de la CEDH ni l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUARD

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505873

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : HUARD

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506344

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière au-delà de sa situation irrégulière, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans que le texte ne précise davantage l'avis du collège de médecins. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HUARD

4 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03816

Avocat : HUARD

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505675

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Le tribunal constate qu'aucune offre n'a été proposée à l'intéressé et que l'urgence persiste. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : HUARD

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante macédonienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des mesures d'éloignement, y compris l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : HUARD

2 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03737

Avocat : HUARD

30 juin 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03891

Avocat : HUARD

30 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502851

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : HUARD

30 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404346

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus oral du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un titre. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500504

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Isère. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui a entraîné un désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : HUARD

30 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405000

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à l'annulation du refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et à l'injonction. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a pas fait droit à la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505242

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C épouse B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La préfète opposait une fin de non-recevoir, arguant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne faisait pas grief. Le juge a écarté cette exception, estimant que la préfète n'établissait pas le caractère incomplet du dossier, notamment en ne produisant pas les pièces téléversées par la requérante. La solution retenue est que le refus d'enregistrement constitue une décision faisant grief, ouvrant la voie au référé suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a estimé que M. C ne présentait pas de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus automatique prévu pour les demandes de réexamen, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : HUARD

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407581

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a abandonné ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

25 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505713

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 25 juillet 2024 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas délivré à M. C un récépissé l'autorisant à travailler. La préfète a justifié avoir exécuté cette décision en délivrant le 4 septembre 2024 un récépissé avec droit au travail, puis un titre de séjour valable jusqu'en 2028. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a constaté l'exécution complète de l'injonction et a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : HUARD

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, de nationalité bangladaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 février 2023 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien procédé à un examen de vulnérabilité. Il a estimé que le non-respect par la famille des exigences des autorités chargées de l'asile, en ne se présentant pas pour son transfert vers la Suède, justifiait le retrait sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en Suède.

Avocat : HUARD

24 juin 2025• 4ème Chambre