LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUGEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509961

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, réfugié, d'une demande de suspension du refus implicite de délivrance de sa carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501769

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003 ainsi que de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant été invité à présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A ne s'était pas présenté à une convocation pour son transfert vers l'Italie, sans justifier d'un motif médical valable pour cette absence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504298

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409906

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par M. A de son obligation de se présenter aux autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale et proportionnée. Il a estimé que l'administration avait examiné la situation particulière du requérant, sans méconnaître les dispositions de la directive 2013/33/UE ni porter atteinte à sa dignité ou à son droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 avril 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201350

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a accordé à la SAS Terriers NRJ un permis de construire une unité de méthanisation. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, les risques sanitaires et environnementaux, ainsi que la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 111-4, R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a examiné la possibilité de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour permettre la régularisation d'un éventuel vice, mais les requérants ont soutenu que ce vice n'était pas régularisable. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du permis au regard des codes de l'urbanisme et de l'environnement.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

24 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501268

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mars 2025 prononçant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation, bien que restrictive de liberté, n'était pas privative de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la même Convention a été rejeté, les éléments de vie privée et familiale invoqués n'étant pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407865

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, pour contester le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour lui remettre le récépissé, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUGON

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430440

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a considéré que les documents d'état civil produits par M. A, notamment un jugement supplétif et un extrait de registre guinéen, établissaient sa minorité à la date de l'arrêté, malgré une déclaration antérieure contradictoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501160

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 20 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour opposé au requérant, père d'un enfant bénéficiaire de la protection internationale. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait délivré qu'une simple attestation de prolongation d'instruction, sans droit au travail, et a donc fait droit à la demande de M. A en modifiant la mesure initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

8 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03110

Avocat : HUGLO LEPAGE SAS

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207395

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande d'asile en "procédure normale" et la prolongation du délai de transfert vers la Bulgarie. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré une attestation de demande d'asile à M. A B en octobre 2024, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

4 avril 2025• 3ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301112

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, ressortissante thaïlandaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Landes le 22 mars 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée légale.

Avocat : HUGON

1 avril 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303537

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après le passage de sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a considéré que le requérant n'établissait pas que le refus de rétablissement portait atteinte à ses conditions de vie digne ou à ses "moyens convenables d'existence". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu l'accord du préfet de police pour la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le juge a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile déposée tardivement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général de l'OFII du 6 juillet 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait d'aucun motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 mars 2025• 8ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02617

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404220

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 29 avril 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l'arrêté le 26 décembre 2023, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502505

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B, réfugiée, au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, Mme B s’est désistée de l’intégralité de ses demandes par un mémoire enregistré le 19 mars 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 21 mars 2025.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

21 mars 2025