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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUGEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510761

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant justifiant de la nécessité de se rendre au Pakistan auprès de sa mère gravement malade, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. B sous sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509961

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, réfugié, d'une demande de suspension du refus implicite de délivrance de sa carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02107

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

29 avril 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501769

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003 ainsi que de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301088

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme G et de M. et Mme D de leurs conclusions en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Puyvert à la SCI Emmael pour trois hangars. Les requérants ayant sollicité à titre principal un non-lieu à statuer, leur désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, l'ordonnance constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête et rejette les demandes de frais de justice présentées par les parties.

Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418715

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours de Mme B contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité le 30 décembre 2024, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

29 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant été invité à présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A ne s'était pas présenté à une convocation pour son transfert vers l'Italie, sans justifier d'un motif médical valable pour cette absence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504298

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502741

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au département de la Gironde de maintenir la prise en charge de M. A, mineur, au titre de l'aide sociale à l'enfance jusqu'à la décision du juge des enfants. La solution retenue fait suite à la reconnaissance d'une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'interruption de sa prise en charge. Le juge a également admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUGON

25 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409906

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par M. A de son obligation de se présenter aux autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale et proportionnée. Il a estimé que l'administration avait examiné la situation particulière du requérant, sans méconnaître les dispositions de la directive 2013/33/UE ni porter atteinte à sa dignité ou à son droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 avril 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201350

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a accordé à la SAS Terriers NRJ un permis de construire une unité de méthanisation. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, les risques sanitaires et environnementaux, ainsi que la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 111-4, R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a examiné la possibilité de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour permettre la régularisation d'un éventuel vice, mais les requérants ont soutenu que ce vice n'était pas régularisable. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du permis au regard des codes de l'urbanisme et de l'environnement.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

24 avril 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408284

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'office de l'ensemble des conclusions de la requête, à l'exception de celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502487

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, mineur isolé guinéen, qui demandait à être accueilli provisoirement par le département de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la prise en charge de l'intéressé était maintenue jusqu'au 19 septembre 2025 et que le département n'avait pas manifesté l'intention d'y mettre fin. Il a également relevé que M. A avait saisi le juge des enfants d'une demande de placement. L'ordonnance admet provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus des conclusions.

Avocat : HUGON

16 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501268

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mars 2025 prononçant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation, bien que restrictive de liberté, n'était pas privative de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la même Convention a été rejeté, les éléments de vie privée et familiale invoqués n'étant pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407865

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, pour contester le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour lui remettre le récépissé, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUGON

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402364

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation de demande d'asile en procédure normale, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430440

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a considéré que les documents d'état civil produits par M. A, notamment un jugement supplétif et un extrait de registre guinéen, établissaient sa minorité à la date de l'arrêté, malgré une déclaration antérieure contradictoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501160

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 20 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour opposé au requérant, père d'un enfant bénéficiaire de la protection internationale. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait délivré qu'une simple attestation de prolongation d'instruction, sans droit au travail, et a donc fait droit à la demande de M. A en modifiant la mesure initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

8 avril 2025