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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 248

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUGEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304029

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en exécution de son précédent jugement du 21 avril 2022, a examiné la demande des associations UDVN-FNE 83 et Toulon Var Déplacements et de M. B visant à contraindre la métropole Toulon-Provence-Méditerranée à remettre en état les lieux et replanter des pieds d'alpiste aquatique. La métropole soutenait avoir exécuté les mesures prescrites. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que les obligations de l'article 2 du jugement avaient été satisfaites. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

24 février 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502370

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, visant à obtenir la délivrance d'un titre, excédait sa compétence car elle ne présentait pas un caractère provisoire. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas établie, Mme A disposant d'une attestation de décision favorable lui permettant de travailler et de justifier de ses droits, et les éléments fournis ne démontrant pas une privation de prestations sociales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, y compris de sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas démontré que son état de santé justifiait le maintien des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 février 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500364

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus opposée par le préfet de l'Yonne à la demande de carte de résident de M. A, fondée sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que la décision attaquée modifiait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate, notamment en l'absence de menace d'éloignement et de précarité avérée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

20 février 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03250

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

20 février 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation du droit d’être entendu, ainsi que l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02859

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02857

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02856

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02807

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02803

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502287

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de Paris visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme B d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP). La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des conséquences disproportionnées de l'expulsion sur la situation personnelle et familiale de Mme B et de sa fille, en pleine période hivernale, et du fait que les travaux allégués ne présentaient pas un caractère d'urgence impérieuse. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation souveraine du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la compétence de la juridiction administrative ou l'application de textes spécifiques.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503888

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en suspension, injonction et astreinte, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, mais a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 février 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02260

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02258

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01955

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01529

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01303

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 février 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501763

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d'injonction, après que le préfet de police l'a convoqué pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé avait refusé une proposition d'hébergement. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, rejetant l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre