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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 248

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUGEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408334

Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Melun a constaté que M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411348

Requête de M. B C devant le Tribunal Administratif de Melun contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412881

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., réfugié reconnu par la CNDA. Il estime que le préfet a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de plein droit de ce titre. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2204363

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303853

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 15 février 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant bangladais, au bénéfice de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant a démontré, par des attestations et photographies, que son logement dispose d'une ventilation suffisante, contrairement au motif de refus invoqué. En conséquence, la décision est annulée et il est enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial, sous réserve d'un changement de circonstances.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500210

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'inexécution par le préfet du Val-de-Marne d'une précédente ordonnance du 11 décembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de remettre un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à une ressortissante étrangère, en attendant le réexamen de sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans les délais, en refusant la délivrance du document sous prétexte de pièces manquantes, alors que la requérante y avait répondu avant même l'ordonnance. Il a donc enjoint au préfet de remettre le récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'à la décision finale, sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de trois jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302511

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'enregistrement d'une unité de méthanisation, a prononcé un sursis à statuer pour permettre la régularisation du vice tiré de l'insuffisante présentation des capacités financières du pétitionnaire. Après la notification d'un arrêté modificatif du 25 septembre 2024, le tribunal a constaté que la société exploitante avait fourni des informations complémentaires détaillées sur ses capacités financières, conformément aux articles L. 512-7-3 et R. 512-46-4 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, le vice ayant été régularisé.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

16 janvier 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant afghan reconnu réfugié, d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. Cette décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500382

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande tendant à modifier une précédente ordonnance du 13 septembre 2024 qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante soutenait que le préfet n'avait pas renouvelé le récépissé délivré en exécution de cette ordonnance, constituant un élément nouveau. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué Mme A et lui avait remis une nouvelle autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 12 avril 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 6 octobre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'intéressé ayant été informé et ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile, notamment son absence aux convocations. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 14 avril 2023 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu que l'OFII n'a pas justifié d'un manquement précis aux exigences des autorités chargées de l'asile, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. A dans ses droits et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile sous un mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 9 septembre 2021 par laquelle l'OFII avait cessé d'accorder à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que la requérante justifiait, par un certificat médical, d'une contre-indication au voyage en avion le jour de son transfert vers l'Espagne, ce qui constituait un motif sérieux de non-présentation. Dès lors, la cessation des conditions matérielles d'accueil, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est entachée d'illégalité. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413949

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 janvier 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01404

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

7 janvier 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2207965

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208759

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407986

Avocat : HUGON

3 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414414

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, faute pour le requérant d'avoir accompli les démarches nécessaires auprès de la préfecture compétente via le téléservice ANEF. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418725

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416877

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre