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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 248

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUGEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012036

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. B, propriétaires d’un bien situé à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de jouissance. Le tribunal a examiné la responsabilité solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat. Il a considéré que le contrat de partenariat confiait la maîtrise d’ouvrage et le partage des risques au titulaire, sans retenir de faute ou de préjudice anormal imputable aux défendeurs. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012055

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués, liés à une ligne située à 1 400 mètres de leur bien, n'étaient pas établis. La solution s'appuie sur l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles de voisinage (nuisances sonores et visuelles) causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, les requérants ne démontrant pas de lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les troubles invoqués. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012725

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a estimé que, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, la maîtrise d’ouvrage et la responsabilité des travaux et de l’exploitation de la ligne incombaient au titulaire du contrat, et non à l’État ou à SNCF Réseau. En conséquence, la requête a été rejetée, les défendeurs n’étant pas jugés responsables des préjudices allégués.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’une maison à Neuville-sur-Sarthe, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser pour la perte de valeur vénale de son bien et les troubles dans ses conditions d’existence causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n’étaient pas établis, en l’absence de lien direct et certain entre les nuisances invoquées et l’exploitation de la LGV. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat et le décret n° 2011-917 du 1er août 2011 approuvant le contrat de partenariat pour la LGV.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de voisinage. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État, de la société Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau. Il a retenu que le contrat de partenariat, conclu sur le fondement de l’ordonnance du 17 juin 2004, confiait la maîtrise d’ouvrage à Eiffage Rail Express et déterminait un partage des risques. La solution retenue est le rejet des demandes indemnitaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 août 2024• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303836

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui invoquait la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'est désistée après que le préfet a fait droit à sa demande. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 août 2024• 11ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496552

Avocat : HUG & ABOUKHATER

9 août 2024ECLI:FR:CEORD:2024:496552.20240809• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction puis une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et prononce un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette ses conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420710

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La condition d'urgence n'étant pas contestée, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée au requérant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 août 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02714

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

7 août 2024• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 mai 2024 refusant à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête est rejetée, sauf en ce qui concerne l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 août 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401969

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Aisne de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a émis une décision favorable, et M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

1 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408535

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 juillet 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012813

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

30 juillet 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011861

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

30 juillet 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011978

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

30 juillet 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012376

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

30 juillet 2024• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419725

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 juillet 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402108

Avocat : HUG & ABOUKHATER

24 juillet 2024• JU3