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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

548 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

548

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUMEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412726

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 14 novembre 2024, qui retirait un permis de construire tacite et opposait un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet de la SCI, compromettant l'exécution du futur plan local d'urbanisme, justifiait cette mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, et la SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209070

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le maire de Sausset-les-Pins a refusé son permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative de deux précédents refus devenus définitifs, en l'absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

SELARL ANDREANI-HUMBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502883

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par l’Association Place Publique d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Cogolin de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux concernant des travaux irréguliers sur un stade synthétique. Par un acte enregistré le 15 novembre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

28 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402397

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros en réparation des préjudices subis par sa fille, victime présumée de viol et d'agression sexuelle par un assistant d'éducation. La requérante invoquait la responsabilité de l'État pour faute personnelle de l'agent et pour défaut de surveillance du collège. Le tribunal a estimé que les faits reprochés à l'agent, survenus en dehors du cadre scolaire, ne permettaient pas de caractériser une faute personnelle non dépourvue de tout lien avec le service. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une faute dans l'organisation du service, notamment au regard de l'article L. 911-4 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510464

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Meuse Compost. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre pour l’évacuation et le traitement des boues de la station d’épuration de Metz, engagée par la régie Haganis. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, la régie Haganis ayant agi en qualité d’entité adjudicatrice, et a écarté les moyens de fond, estimant que la méthode de notation du prix et l’appréciation des offres n’étaient pas entachées d’irrégularité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

23 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Agence d’architecture Prud’homme et LSW Architectes. Ces sociétés contestaient le rejet de leur candidature à un marché de maîtrise d’œuvre pour la construction d’un pôle entrepreneurial, lancé par la communauté de communes de Cattenom et environs. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la suspension de la procédure étaient sans objet, car le recours en référé interdit déjà la signature du contrat. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement de la consultation et l’absence de demande de clarification en vertu de l’article R. 2144-2 du code de la commande publique, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

22 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01236

Avocat : IOCHUM-GUISO

15 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317546

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant après renvoi du Conseil d'État, concerne le refus d'attribution d'un logement social opposé par Paris Habitat OPH à Mme B.... Le tribunal rejette la requête de Mme B... tendant à l'annulation des décisions de la commission d'attribution des logements des 27 avril et 21 décembre 2022. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'incompétence de l'auteur des décisions, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600280

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B..., estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de son action en responsabilité contre le centre hospitalier d’Avignon et l’ONIAM. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, le tribunal constate que le fait générateur du dommage s’est produit à Avignon, dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205089

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la commune de Digne-les-Bains, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire s'opposant à sa déclaration préalable pour la réhabilitation d'un mur de soutènement. La juridiction a jugé que le projet, situé à moins de 500 mètres de la cathédrale Saint-Jérôme (monument historique classé), était en situation de co-visibilité, justifiant l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit sur la compétence liée du maire, et a estimé que l'avis de l'architecte, fondé sur l'insuffisance du dossier et l'inadaptation des matériaux (pierre reconstituée, rampe en acier) au regard du patrimoine local, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-30 du code du patrimoine et R. 423-54 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208168

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester deux arrêtés de la maire d'Aix-en-Provence (20 mai et 4 novembre 2022) refusant un permis de construire pour la mise en conformité d'une maison et d'un garage. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles UC5, UC7 et UC12 du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles R. 424-12 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, ainsi que sur une substitution de motif proposée par la commune concernant l'article UC12 relatif au stationnement des vélos.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400856

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux requêtes, qu'il a jointes, relatives à la responsabilité du centre hospitalier régional (CHR) de Metz-Thionville pour avoir tardé à informer la famille de l'hospitalisation de M. M..., décédé peu après. Les requérants, descendants et alliés, demandaient réparation de leur préjudice moral pour n'avoir pu assister aux derniers instants du défunt. Le tribunal a reconnu une faute de l'hôpital dans ce défaut d'information, mais a estimé que le préjudice moral des enfants de M. M... devait être évalué à 1 000 euros chacun, et a rejeté les demandes des petits-enfants et gendres, faute de lien affectif suffisamment établi. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute simple.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

6 janvier 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308538

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en plein contentieux par Mme A..., est confronté à une demande d'indemnisation pour l'aggravation de ses séquelles après une opération chirurgicale. La requérante avait déjà obtenu réparation pour une faute de l'hôpital et un accident médical non fautif indemnisé par l'ONIAM. Constatant que l'expertise ordonnée n'a pas été contradictoire à l'égard de l'ONIAM et n'a pas distingué la part respective des aggravations imputables à la faute et à l'aléa thérapeutique, le tribunal estime ne pas disposer d'éléments suffisants. En application de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, il ordonne avant dire droit une nouvelle expertise médicale pour déterminer l'origine et la proportion des préjudices aggravés.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

6 janvier 2026• 5e chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02645

Avocat : IOCHUM-GUISO

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00159

Avocat : IOCHUM-GUISO

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01646

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

30 décembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509658

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Orange. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à plusieurs communes de lui communiquer des documents relatifs à leurs relations avec la société d'économie mixte locale Orne THD, notamment sur les prises de participation, les contrats en cours, les cessions de biens publics et les garanties d'emprunt. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société Orange ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208626

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 16 août 2022, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais camouflées en fausses cheminées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, jugeant que la motivation de l'arrêté, fondée sur l'article UM 11 du plan local d'urbanisme, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision municipale.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502067

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCICV Le Petit Bois demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Saint-Raphaël du 18 décembre 2024 retirant ses permis de construire et permis modificatifs pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la fraude était constituée, les plans altimétriques fournis ayant induit l’administration en erreur sur la hauteur réelle du projet, en violation des règles d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205478

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un certificat d'enseignement du français langue étrangère. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête tardive. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois courait à compter de la notification de la décision du 28 avril 2022, intervenue le 2 mai 2022. La requête, enregistrée le 5 juillet 2022, étant hors délai, a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul