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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

349 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

349

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUMEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Orange, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir la suspension des décisions de refus de permission de voirie émanant de plusieurs communes mosellanes, nécessaires au déploiement de son réseau de fibre optique. La société invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, estimant qu’ils méconnaissent les articles L. 113-3 du code de la voirie routière et L. 45-9 du code des postes et des communications électroniques, qui consacrent un droit d’occupation du domaine public pour les exploitants de réseaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Orange de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, compte tenu de l’absence d’engagement contractuel contraignant et de l’existence d’autres solutions de déploiement.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

22 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300678

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A B contestant les refus d'attribution de logements sociaux par Paris Habitat OPH. Le tribunal a jugé que les courriels du service "LOC'Annonces" ne constituaient pas des décisions expresses de rejet, mais de simples informations, et que la décision implicite de rejet de Paris Habitat était légale. Il a estimé que le bailleur pouvait légalement fonder son refus sur le système de cotation, sans avoir à justifier qu'au moins cinq candidats avaient une meilleure cotation. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, et la requête a été qualifiée de dilatoire, conduisant au rejet des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

17 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302638

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SELARL Pharmacie Claire Cornelise et autres, qui contestaient l’arrêté du 1er décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Golbey, ainsi que le refus de retrait de cet arrêté. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir, rendant leurs demandes irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’absence de transfert au sein d’un même quartier, le défaut de motivation et la fraude, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM

4 juillet 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Craincourt du 6 juillet 2023 attribuant des baux communaux. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été retirée et remplacée par une nouvelle délibération du 26 septembre 2023, devenue définitive avant l’introduction de la requête. En conséquence, il a jugé que les conclusions dirigées contre la délibération initiale étaient sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A, attachée territoriale de la commune de Farebersviller, pour contester un titre exécutoire émis le 9 août 2022 visant à recouvrer un indu de rémunération de 3 609,23 euros, et pour demander réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral. S'agissant du titre exécutoire, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune avait régulièrement procédé à la régularisation des sommes indûment versées, conformément aux dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Concernant la demande indemnitaire pour harcèlement moral, le tribunal a également rejeté les conclusions, considérant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral au sens du code général de la fonction publique, et que la commune n'avait pas manqué à son obligation de sécurité.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105881

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 janvier 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie 5G. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car les dispositions de l'article UE 11 du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées par la commune ne s'appliquent pas aux antennes de radiotéléphonie, mais seulement aux antennes de radiophonie. Il a également écarté le motif tiré de l'atteinte au paysage, estimant que la commune ne démontrait pas une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 9 août 2022 par lequel le maire de Guénange s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B pour des travaux sur une clôture existante. Le tribunal juge que les travaux, consistant à remplacer des éléments en PVC par des matériaux identiques à ceux d'origine sans modifier la hauteur ou l'aspect général, ne constituent pas l'édification d'une nouvelle clôture au sens de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme. Dès lors, ces travaux ne sont pas soumis à déclaration préalable en application du plan local d'urbanisme communal. La solution retenue se fonde sur les articles R. 421-2 et R. 421-12 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

5 juin 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303586

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Aix-en-Provence du 22 février 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division. Le requérant s’est désisté de sa requête après que la commune a accepté une nouvelle déclaration préalable déposée le 17 juillet 2023. Par ordonnance du 4 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204433

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 16 décembre 2021 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a retiré le permis de construire tacite accordé à la SARL Urban Links pour un immeuble de bureaux. Le tribunal estime que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (sécurité publique) est erroné, l'avenue du Club Hippique étant jugée suffisamment sûre et les difficultés de circulation invoquées ne relevant pas du droit de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205171

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 30 mai 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait délivré un permis d'aménager un parc de stationnement à la SARL Sorevie gestion administration médicale - Almaviva développement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant que l'adjoint au maire bénéficiait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la pétitionnaire avait qualité pour déposer la demande, conformément à l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, en raison de l'attestation fournie dans le formulaire Cerfa. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-13, R. 441-4, R. 441-5 du code de l'urbanisme et des articles UM 3 et UM 5 du plan local d'urbanisme, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308088

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du maire d'Aix-en-Provence de proroger son certificat d'urbanisme informatif. Le juge a estimé que le refus était fondé sur un changement des prescriptions d'urbanisme, en l'espèce l'adoption imminente d'un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ce qui constitue un motif légal de refus de prorogation en application de l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme que l'autorité administrative peut légalement refuser la prorogation d'un certificat d'urbanisme lorsque les règles d'urbanisme applicables au terrain ont évolué.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par la commune d'Aix-en-Provence pour un immeuble de vingt-huit logements. La requérante, voisine immédiate, a vu sa demande annulée au motif qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt pour agir suffisant, la construction projetée n'étant pas de nature à créer des vues directes sur sa propriété. Le tribunal a ainsi jugé la requête irrecevable sans examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UM 2, UM 3, UM 6, UM 7, UM 9, UM 11 et UM 12 du règlement du PLU, ainsi que de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503129

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan retirant l'agrément de policier municipal de M. B et de l'arrêté du maire de Vannes prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus de remplacement et les ressources du foyer permettant de faire face aux charges, et que l'intérêt public s'opposait à la suspension compte tenu de la gravité des faits de violences intrafamiliales commis par l'agent. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation ou l'absence de reclassement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM GUISO HURAULT

26 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203925

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de La Poste, contestant la sanction d’exclusion temporaire d’un an pour des faits de comportement inapproprié à connotation sexuelle et d’introduction d’alcool sur le lieu de travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le vice de procédure lié à la notification de l’avis du conseil de discipline, et l’absence de qualification de faute. Il a jugé que les faits étaient matériellement établis et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations d’exemplarité incombant à un encadrant. La décision s’appuie sur les articles L. 131-3, L. 133-1 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le règlement intérieur de La Poste et le code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301399

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Moyeuvre-Grande d’utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser des troubles de voisinage liés à des jeux de ballon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les nuisances sonores et les risques pour la sécurité invoqués par M. A n’étaient pas suffisamment établis pour justifier une interdiction générale des jeux de ballon. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux pouvoirs de police du maire, ainsi que sur les articles R. 1336-5 et R. 1336-6 du code de la santé publique concernant les nuisances sonores.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

20 mai 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI le lys, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 21 décembre 2022 par lequel le maire de Rombas avait accordé un permis de construire modificatif à la SAS Echoes. Le tribunal a jugé que la SCI le lys ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car les modifications apportées par le permis modificatif (réduction de l'emprise foncière et de la surface de plancher) n'affectaient pas directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

15 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504685

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 19 février 2025 retirant la décision tacite de non-opposition à leur déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à leur mission d'intérêt général et un doute sérieux sur la légalité du retrait, intervenu selon elles au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La commune défendait la légalité de son arrêté en se fondant sur une prorogation du délai d'instruction et sur les risques pour la santé publique, et sollicitait une substitution de motif tirée de la méconnaissance de l'article UI 11 du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405256

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision du 20 mars 2024 de la commission d'attribution de la société ICF La Sablière SA d'HLM, qui avait classé sa candidature au rang 2 pour un logement social. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la société, la décision attaquée n'ayant pas été retirée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions de M. A visant à faire constater un détournement de données personnelles, une telle demande ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission n'avait pas respecté les dispositions des articles R. 441-9 et R. 441-9-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de l'absence de preuve de la convocation régulière du maire et du préfet.

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

9 mai 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301265

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait refusé à la SAS BWB PROMOTION un permis de construire pour un immeuble de 8 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), tiré d'un accès non identifié, était infondé, l'accès au terrain étant clairement établi par un chemin et une servitude de passage. En revanche, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les articles UD 3 et UD 5 du règlement du PLU ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

6 mai 2025• 10eme Chambre