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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HYEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404033

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 13 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Generali Vie. Celle-ci contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, rendant la requête sans objet. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413593

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 13 octobre 2025, du désistement de la société Generali Vie dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La société contestait la décision implicite de la ministre du travail rejetant son recours hiérarchique contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La ministre ayant conclu au non-lieu, la société a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

13 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403730

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour (salarié pour M. D..., vie privée et familiale pour Mme C...). Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que la préfète n'avait pas produit de mémoire en défense pour contredire les allégations des requérants. Il a enjoint à la préfète de délivrer les titres de séjour demandés dans un délai d'un mois, en application des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DRAHY

9 octobre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400055

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du ministre du travail du 6 novembre 2023. Cette décision ministérielle concernait l'autorisation de licenciement pour motif économique de la requérante par la société Ferropem. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308037

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France de son recours en excès de pouvoir. Cette société contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., confirmé par le ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné la société requérante à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308022

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. A... B..., confirmé par le ministre du travail. En conséquence, l'instance a été close sans examen au fond. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que cette demande, déposée par téléservice le 26 octobre 2023, n'était pas au nombre de celles pouvant être effectuées par ce moyen selon l'arrêté du 27 avril 2021, et que la règle de comparution personnelle en préfecture n'avait pas été respectée. En application de l'avis du Conseil d'État du 10 octobre 2024, cette procédure irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : DOOKHY

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 7 septembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. C., ressortissant bangladais, une carte de résident « résident de longue durée - UE ». Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d’une carte pluriannuelle n’ayant pas abrogé le refus contesté. Il juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. C. justifiait de ressources stables, régulières et supérieures au SMIC sur la période de cinq ans requise. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : DOOKHY

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517396

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de fusionner ses deux numéros AGDREF. La juge des référés a estimé que cette mesure ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et n'entrait pas dans le champ des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : RIACHY

1 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier d'attaches familiales ou d'une insertion sociale suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513696

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris interdisant le retour sur le territoire français pendant un an, s’est déclaré incompétent. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : DOOKHY

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513324

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision en raison d'une erreur de fait commise par le préfet. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : MACHY

30 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400545

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Villanova. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que l’acte attaqué avait été retiré, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de M. A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASALTA - GASCHY

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505413

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAHY

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505414

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son fils et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté.

Avocat : DRAHY

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303141

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’un titre de séjour portant la mention "salarié" avait été délivré à l’intéressé le 10 décembre 2024, après l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARQUES-MELCHY

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503745

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du 15 juillet 2025 prononçant sa révocation par le président de la communauté d’agglomération du Pays de Laon. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de rémunération excédant un mois, et que les intérêts publics invoqués par la collectivité ne faisaient pas obstacle à cette appréciation. Il a également considéré que le moyen tiré de l’irrégularité de l’entretien préalable était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté de révocation.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410434

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A, ressortissante népalaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que l’arrêté du 4 juillet 2024 s’était substitué à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

19 septembre 2025• 12eme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510968

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le retard de l'administration ne créant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai, malgré la signature d'un contrat de travail et le report de la prise de poste. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIACHY

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, de nationalité bangladaise, contestant un arrêté du préfet de police du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : DOOKHY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre