Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 13 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Generali Vie. Celle-ci contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, rendant la requête sans objet. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 26 mars 2024, la société Generali Vie, représentée par la société Factorhy Avocats, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 24 janvier 2024 de l’inspectrice du travail en ce qu’elle a refusé de lui délivrer l’autorisation de procéder au licenciement de M. B... ;
2°) d’enjoindre à l’inspectrice du travail de statuer à nouveau sur sa demande ;
3°) de mettre à la charge de l’État une somme de 3 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 12 septembre 2025, la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles conclut au rejet de la requête, devenue sans objet.
Par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025, la société Generali Vie déclare se désister de son recours.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de (…) formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; (…) ».
La société Generali Vie déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Generali Vie.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Generali Vie, à M. A... B... et à la ministre du travail, de la santé, des solidarités, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées.
Fait à Montreuil, le 13 octobre 2025.
Le président de la 5e chambre,
J.-F. Baffray
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
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