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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : IBRAHIMEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501482

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien de 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation de leur situation personnelle et familiale, les requérants ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les conclusions du préfet tendant à la condamnation des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : DIA IBRAHIMA

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501481

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 24 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation de leur situation familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Haute-Vienne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIA IBRAHIMA

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501741

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant djiboutien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C... A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIA IBRAHIMA

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503395

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature étant régulièrement déléguée. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : IBRAHIM

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02376

Avocat : IBRAHIM FATI

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503193

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également validé le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire, estimant que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'absence de justificatif d'entrée régulière, l'absence de titre de séjour et le défaut de documents d'identité, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : IBRAHIM

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501361

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment des attestations ponctuelles, ne démontraient pas une contribution réelle à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIA IBRAHIMA

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512811

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d’urgence invoquée résultait du propre comportement de la requérante, qui ne s’était pas présentée à une convocation en préfecture en 2023 et avait déjà déposé ses demandes d’admission exceptionnelle au séjour par voie dématérialisée et postale. Il a également relevé que ces demandes avaient fait l’objet de décisions implicites de rejet, rendant la mesure sollicitée inutile et de nature à faire obstacle à l’exécution de ces décisions. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBRAHIM FATI

23 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304643

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil départemental du 16 octobre 2023 autorisant la cession de parcelles à la commune de Mamoudzou, qu’il estimait lui avoir été promises par une délibération de 2015. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le département, jugeant que l’appréciation de la légalité de la délibération relève bien de la juridiction administrative. Sur le fond, il a considéré que la délibération de 2015 n’avait pas parfait la vente au sens de l’article 1583 du code civil, faute d’accord préalable sur le prix, et a donc rejeté la demande d’annulation de la délibération de 2023.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

22 octobre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02223

Avocat : DIA IBRAHIMA

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502840

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de l’acte bénéficiant d’une délégation régulière. Elle a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur l’article L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d’éloignement, M. B... ne justifiant pas d’une entrée régulière et n’ayant pas sollicité de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : IBRAHIM

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502841

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de l’arrêté bénéficiant d’une délégation régulière. Il a jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d’éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision d’interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, la durée d’un an n’étant pas disproportionnée.

Avocat : IBRAHIM

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504041

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut de garanties de représentation suffisantes. Enfin, la durée de l'interdiction de retour n'a pas été remise en cause, le requérant n'établissant pas de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : IBRAHIM

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110598

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., agent du département du Val-de-Marne, qui demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité. La requérante invoquait une surcharge de travail, des agissements hostiles et un défaut d’aménagement de son poste en raison de son état de santé. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne caractérisaient pas des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, ni une faute de l’employeur dans son obligation de sécurité. En conséquence, toutes les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : IBRAHIM FATI

10 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312325

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 5 octobre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que la préfète avait correctement appliqué les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : IBRAHIM FATI

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502587

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et examine la demande de titre de séjour sur le fondement du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, qui exige une résidence habituelle de plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que M. B... ne démontre pas la continuité de sa résidence en France depuis 2011.

Avocat : IBRAHIM

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501543

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Unité Privée de Sécurité (UPS) pour contester la procédure de passation du marché de gardiennage du centre hospitalier de Mayotte, attribué à la société DOM Sécurité Mayotte. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l'insuffisance de capacité économique et financière du candidat retenu et l'absence d'agréments requis. Le juge a rejeté la requête, estimant que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés et que la condition de lésion n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 2144-7 du code de la commande publique.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

17 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01736

Avocat : IBRAHIM

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511726

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 16 juillet 2025 refusant à M. A, ressortissant ivoirien, un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la suspension du contrat de travail de l'intéressé résultait de sa propre situation administrative irrégulière et non de la décision contestée. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE IBRAHIMA KHALIL

12 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512062

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu définitivement refuser l'asile, et que les conditions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient remplies. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUEYE IBRAHIMA KHALIL

12 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement