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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 251

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICARDEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02465

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02459

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503244

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de dépôt et de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la demande d'injonction se heurte à l'existence de cette décision administrative préalable, et le requérant est invité à la contester par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'urgence ou de péril grave justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PICARD

29 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201877

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme C B, agissant en tant que représentante légale de son père présumé absent. La demande portait sur le versement des arrérages de la pension de retraite de M. B depuis 2013, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal applique l'article 34 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004, qui prévoit qu'en cas de disparition du titulaire d'une pension depuis plus d'un an, ses droits propres à pension sont suspendus. Cette disposition déroge aux articles 112 et suivants du code civil, empêchant le versement de la pension à la représentante légale, même en l'absence de déclaration de décès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PICARD

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209370

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 13 mai 2022 retirant son permis de visite pour son conjoint détenu. La requérante s’est désistée de son instance par un acte du 21 mars 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Par suite, le tribunal n’a pas statué sur le fond du litige, qui portait notamment sur la compétence de l’autorité, la motivation, le respect du contradictoire et la proportionnalité de la mesure au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PICARDA

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501963

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 18 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de six mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre le refus de séjour, cette décision étant inexistante car déjà annulée par un précédent jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats ont porté sur la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation, au regard des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RICARD PAULINE

14 avril 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490168

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA;BERTRAND

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490168.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501112

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Loire le 8 octobre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7, L. 432-1, L. 612-8 et L. 612-10, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PICARD

25 mars 2025• 4ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302469

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C, aide médico-psychologique, contestant l'avertissement qui lui a été infligé le 21 mars 2023 par le directeur du centre hospitalier de la haute vallée de la Moselle. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du centre hospitalier, jugeant que la requête n'était pas tardive car la demande d'aide juridictionnelle de Mme C, déposée dans le délai de recours, avait interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de sanction pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

25 mars 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302180

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en fait, en se fondant sur la perte de l'emploi salarié de l'intéressé et l'absence de transmission des documents requis. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, au motif que M. A ne justifiait pas d'une promesse d'embauche valable à la date de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain.

Avocat : PICARD

19 mars 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201197

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui demandait la condamnation de la commune de Mauléon-Barousse pour recours abusif à des contrats à durée déterminée entre 1994 et 2021. La requérante sollicitait 12 000 euros en réparation de préjudices financier et moral, invoquant notamment l'article 46 du décret du 15 février 1988. Le tribunal a estimé que la fin de non-recevoir soulevée par la commune n'était pas fondée, la demande préalable du 8 mars 2022 ayant un objet distinct de celle du 10 janvier 2022. Cependant, la solution retenue est le rejet de la requête, les griefs soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : PICARD

17 mars 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202789

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, propriétaire d'un immeuble à Juillan, qui sollicitait 31 250,41 euros en réparation de préjudices liés à des travaux de réaménagement de la place du Corps Franc Pommiès. Le tribunal a jugé que la destruction du trottoir et de l'auvent, édifiés par M. B sur le domaine public via une autorisation de voirie, n'ouvrait pas droit à indemnité, car les travaux étaient conduits dans l'intérêt du domaine public et aucune condition anormale n'était établie. Concernant les pertes financières (départ des locataires et frais de nettoyage), le tribunal a estimé que M. B n'avait pas démontré de lien de causalité direct avec les travaux publics. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour les dommages de travaux publics, mais en limite l'application aux tiers non autorisés.

Avocat : PICARD

14 mars 2025• CHAMBRE 1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492775

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492775.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500629

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet du Tarn avait retiré le délai de départ volontaire de M. A et prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de six mois. La juridiction a estimé que les infractions reprochées à M. A, bien que réelles, étaient soit anciennes, soit peu graves, et ne caractérisaient pas une menace actuelle pour l'ordre public justifiant le retrait du délai de départ volontaire. Par ailleurs, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré l'existence d'un risque de fuite, les éléments invoqués étant insuffisants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICARD PAULINE

21 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 488114

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

19 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488114.20250219• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906878

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Etablissements Poulingue d’une demande de condamnation de l’Agence des espaces verts d’Ile-de-France (Ile-de-France nature) au paiement du solde du lot n°2 d’un marché public de travaux. La société soutenait qu’un décompte général tacite était intervenu, faute pour le maître d’ouvrage d’avoir notifié un décompte général régulier et signé après ses mises en demeure. Le tribunal a examiné la régularité de la notification du décompte général et l’existence d’un décompte général définitif tacite sur le fondement des stipulations du CCAG Travaux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des règles de formation et de notification du décompte général dans les marchés publics.

Avocat : BALI COURQUIN JOLLY PICARD

16 janvier 2025• 8ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 497338

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

14 janvier 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497338.20250114• 9ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202660

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A de quatre requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des titres exécutoires émis par la commune de Cadeilhan-Trachère pour la location de barrières de sécurité et des frais de signification. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation des titres et une absence de base légale. La commune soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, M. A ayant réglé les sommes réclamées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le paiement volontaire par le débiteur avait rendu sans objet les conclusions en annulation, et a mis à la charge de M. A une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICARD

30 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202659

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. C, propriétaire, contestant un arrêté du maire de Cadeilhan-Trachère du 15 juin 2022 le rendant redevable d'une astreinte journalière pour non-exécution de travaux de mise en sécurité, ainsi que les titres exécutoires subséquents. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation, jugeant que M. C était en mesure de réaliser les travaux prescrits. En conséquence, la requête en annulation de l'arrêté et des titres exécutoires a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : PICARD

30 décembre 2024• CHAMBRE 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493230

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493230.20241223• 2ème chambre jugeant seule