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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

709 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

709

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICHARDEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495772

Avocat : SCP RICHARD

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495772.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496488

Avocat : SCP RICHARD

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496488.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHARD

12 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens invoqués par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence étant également présumée compte tenu de la situation de précarité administrative du demandeur, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : RICHARD

11 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502411

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 juin 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le stage invoqué par le requérant étant hypothétique et ne devant débuter qu'en mars 2026, et que M. B se trouvait en situation irrégulière depuis 2023. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RICHARD

8 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501606

Avocat : SCP RICHARD

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501606.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499203

Avocat : SCP RICHARD

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499203.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502382

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur d'appréciation, en estimant que la vie privée et familiale de la requérante n'était pas suffisamment établie et que les conditions de l'éloignement étaient remplies. Le tribunal a également validé le refus de délai de départ volontaire, en se fondant sur le risque de fuite et l'absence de garanties de représentation suffisantes, et a confirmé la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la CEDH.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505405

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la simple mention par l'Italie d'une indisponibilité temporaire de ses structures d'accueil ne constitue pas une preuve de défaillances systémiques au sens du règlement (UE) n° 604/2013. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les critères de ce règlement, notamment ses articles 3 et 18. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement européen précité.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502301

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

30 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500096

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la stabilité et de la pérennité de l'activité professionnelle du requérant, ni de sa situation familiale (mariage avec une compatriote titulaire d'un certificat de résidence). La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'annulation de l'arrêté est prononcée.

Avocat : RICHARD

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300195

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, agent du Carrefour d'accompagnement public social (CAPS), contestant les courriers des 2 septembre et 28 octobre 2022 l'invitant à demander son inaptitude totale et la plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CAPS, considérant que l'octroi ultérieur d'une période de préparation au reclassement n'avait pas retiré les actes contestés. En revanche, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le courrier du 28 octobre 2022, car un arrêté du 30 janvier 2023, devenu définitif, avait renouvelé la disponibilité d'office avec les mêmes effets. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'excès de pouvoir et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : RICHARD

24 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502142

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de révocation et de radiation des cadres de M. C, moniteur-éducateur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'information sur le droit de se taire, la prescription des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

17 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416392

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 635 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en tenant compte de la situation temporaire d'hébergement et de la composition du foyer.

Avocat : RICHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503692

Avocat : SCP RICHARD

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503692.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503690

Avocat : SCP RICHARD

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503690.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309728

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B E C, étudiante en master 2 à l'université Jean Monnet, qui contestait son ajournement et le refus de redoublement pour l'année 2022-2023. La requérante invoquait notamment des vices de forme dans les relevés de notes, un défaut de motivation, et des erreurs de calcul ou d'attribution de notes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 613-1 et L. 712-6-1 du code de l'éducation, et a confirmé la légalité de la délibération du jury.

Avocat : GUICHARD

15 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503940

Avocat : RICHARD

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503940.20250710• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503704

Avocat : SCP RICHARD

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503704.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499503

Avocat : SCP RICHARD

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499503.20250704• 5ème chambre jugeant seule