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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303832

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du département des Bouches-du-Rhône refusant le versement d'une subvention pour l'achat d'un véhicule électrique à M. C... B... La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, car il ne comportait pas la référence à la base légale ou réglementaire appliquée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande du requérant dans un délai de trois mois.

Avocat : MICHEL

7 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603853

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-suspension de Mme et M. C... D... visant des décisions implicites de rejet de renouvellement de leur certificat de résidence algérien. Le juge a jugé la requête collective irrecevable, car l'examen des situations individuelles des deux requérants, bien que mariés, nécessitait deux recours distincts. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité des requêtes collectives en droit administratif et sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1).

Avocat : MICHEL-BECHET

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407167

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui sollicitait l'annulation d'une délibération municipale approuvant le déclassement et la vente d'un terrain communal. En conséquence, la juridiction a rejeté la demande de la commune de voir condamner le requérant aux frais du litige. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au pouvoir des magistrats de donner acte des désistements.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537098

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale. La juridiction a annulé la décision du préfet de police de Paris, estimant que le refus n'était pas suffisamment motivé et que l'examen de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard de son état de santé, était insuffisant. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEMICHEL

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601093

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de la maire de Romans-sur-Isère de fermer le musée de la résistance et de la déportation. Le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, qui relève de l'organisation du service public communal et nécessite une délibération du conseil municipal en application de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La requête des associations était recevable, et le tribunal a rejeté leur demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

27 mars 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412839

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. La juridiction a jugé les conclusions irrecevables, estimant que la requérante n'avait pas établi avoir formellement déposé une demande de titre de séjour auprès de la préfecture, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître de son silence. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLAKA JEAN-MICHEL

26 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607157

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité.

Avocat : LEMICHEL

26 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400473

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale demandant l'annulation d'un arrêté refusant la majoration de son congé de formation professionnelle et de la rémunération afférente. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit dans l'application du décret n° 2007-1845, ont également été écartés.

Avocat : DEBUICHE

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603047

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante disposant d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une menace pour l'ordre public, n'était établi. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GALICHET

26 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605930

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du SDIS du Val-d'Oise ayant retiré la protection fonctionnelle à un sapeur-pompier. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence de la situation, malgré son arrêt de travail, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

25 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502751

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait initialement l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé de carte de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605702

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un sapeur-pompier professionnel visant à enjoindre son service d'incendie et de secours de lui communiquer son dossier administratif. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était dépourvue d'utilité et de caractère d'urgence. En effet, le requérant ayant déjà formé un recours sur le fond contre la décision de retrait de sa protection fonctionnelle, c'est au juge de cette instance principale qu'il appartient d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

25 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600683

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Territoire de Belfort n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée du requérant au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ont donc été maintenues.

Avocat : MICHEL

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604634

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'étranger et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603643

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son projet d'entreprise est économiquement viable, condition essentielle prévue par les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'ainsi aucun doute sérieux sur la légalité de la décision administrative n'est caractérisé.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603613

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté d'interdiction d'accès d'un directeur d'association à un collège. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment au regard des articles L. 421-3 et R. 421-12 du code de l'éducation, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La demande d'injonction et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602842

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette la fin de non-lieu soulevée par le préfet, permettant ainsi l'examen de la demande de suspension. La décision sur le fond de la suspension (moyen sérieux et urgence) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).

Avocat : MICHEL-BECHET

19 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600603

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'assignation à résidence prononcés à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour et l'OQTF du 8 décembre 2025, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 25 février 2026, en relevant notamment une erreur de droit dans l'examen de la demande au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et a condamné l'État à verser une somme d'argent au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517563

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de débloquer son compte ANEF ou de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate que le préfet a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour le dépôt de sa demande, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Concernant la demande de condamnation aux frais (article L. 761-1 du CJA), le juge, usant de son pouvoir d'équité, décide qu'il n'y a pas lieu de condamner l'Etat à payer une somme au requérant.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

19 mars 2026