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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01194

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

14 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537885

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a lui-même créé la situation d'urgence en déposant tardivement sa demande et ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.

Avocat : LEMICHEL

14 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A... à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406395

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL JSM IMMO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le maire de Parmain s'est opposé à sa déclaration préalable de division. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en précisant les règles de computation du délai de recours applicables aux décisions tacites et à leur retrait. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le motif de l'opposition, fondé sur l'impossibilité de raccordement au réseau d'assainissement en zone inondable, était légal et justifié, le projet ne démontrant pas l'existence d'une impossibilité technique au sens du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516192

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a rappelé que, si la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, il lui appartient d'apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. En l'espèce, le requérant n'a pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une urgence justifiant la suspension, et la demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

13 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502820

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 24 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant yéménite, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII ne pouvait pas légalement opposer le motif tiré d’une demande d’asile présentée au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France, car M. A... était entré régulièrement sous couvert d’un visa. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MICHEL

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600228

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la famille F... contre le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de les reconnaître comme prioritaires pour un logement. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la famille, expulsée en avril 2025, n'a pas justifié de ses démarches pour se reloger ou de l'aggravation de sa situation depuis le dernier rejet de sa requête en décembre 2025. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable (DALO) et des conventions internationales.

Avocat : MICHEL

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600154

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d’appréciation des ressources, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : MICHEL

9 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207570

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le litige opposant la société Beming à l'école nationale vétérinaire d'Alfort concernant le solde d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la construction et la réhabilitation de bâtiments. La société requérante contestait le rejet de son mémoire en réclamation et demandait le versement de 207 787,27 euros, invoquant notamment des modifications de programme justifiant une régularisation de sa rémunération et contestant l'application de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Beming, considérant que les modifications invoquées ne constituaient pas des changements de programme au sens du CCAP et que les pénalités de retard étaient justifiées. En conséquence, la société Beming a été condamnée à verser à l'école la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

9 janvier 2026• 10ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03029

Avocat : GALICHET

8 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305674

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS centre départemental de télésurveillance sécurité, qui contestait un titre de recette de 200 euros émis par le SDIS des Hautes-Alpes pour une intervention de téléalarme déclenchée par inadvertance. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, incompétence de l'auteur) et une méconnaissance des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que l'intervention litigieuse, consécutive à un déclenchement accidentel d'alarme, ne se rattachait pas directement aux missions de service public des SDIS définies à l'article L. 1424-2. Par conséquent, le SDIS pouvait demander une participation aux frais sur le fondement de l'article L. 1424-42, et le titre de recette a été validé. La requête a été rejetée.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401439

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'office de la requête de la commune d'Orléans, qui contestait la décision de la ministre du travail annulant l'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. La commune, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : KHENICHE

7 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303192

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D..., entraîneur de football professionnel, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. Le requérant invoquait notamment la tardiveté de la proposition de rectification et la déduction de frais professionnels réels (repas, déplacements, hébergement, etc.) qu'il estimait justifiés par les particularités de sa profession. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de rectification était régulière et que les frais déduits n'étaient pas suffisamment justifiés dans leur principe ou leur montant au regard des règles de l'article 83 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée.

Avocat : KERVICHE

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514480

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Persée. Celle-ci demandait d'enjoindre à la communauté de communes de la Vallée du Garon de participer à la désignation d'un tiers "arbitre" prévue à l'article 57 du contrat de délégation de service public, afin de pouvoir ensuite saisir le juge du fond d'un litige indemnitaire pour imprévision. Le juge a estimé que le refus implicite de la collectivité, confirmé en défense, rendait impossible la résolution amiable du différend par ce tiers, rendant la mesure demandée inutile. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

6 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante syrienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a considéré que Mme D., bien que sa famille ait obtenu le statut de réfugié, avait conservé le bénéfice de la protection subsidiaire, faute d’avoir formé un recours personnel contre la décision de l’OFPRA. En application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle était conforme au droit, et que les conditions pour obtenir une carte de résident n’étaient pas remplies.

Avocat : MICHEL

6 janvier 2026• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503970

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 6 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

6 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511176

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

6 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511176.20260106• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302227

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... contestant son arrêté de révocation pris par le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que le chef du service commun des laboratoires disposait d’une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé qu’il appartenait au juge de vérifier si les faits reprochés constituaient des fautes de nature à justifier la sanction, sans se prononcer sur le fond du dossier dans cet extrait. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : FREICHET

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203201

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui contestait la décision du directeur général de l’AP-HM fixant la consolidation de son état de santé sans taux d’incapacité permanente partielle (IPP). Le tribunal a jugé que cette décision, prise sans saisine préalable de la commission de réforme ni avis de la Caisse des dépôts, ne lui faisait pas grief car elle n’évaluait pas son invalidité et ne la privait pas d’un droit à indemnisation. En conséquence, les conclusions en annulation pour excès de pouvoir ont été déclarées irrecevables, et l’ensemble des demandes de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : FREICHET

6 janvier 2026• 7ème chambre