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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 932 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 932

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICHEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402494

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions du garde des sceaux prolongeant son isolement au-delà d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des rapports d'incident. Il a également estimé que la décision de prolongation était fondée sur des éléments objectifs, notamment les menaces proférées par le détenu, sans erreur d'appréciation au regard de l'article R. 213-30 du même code. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507861

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Pia, a ordonné une expertise judiciaire pour examiner un immeuble menaçant ruine (cadastré AN 132). La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater un risque d'effondrement et à déterminer les mesures de mise en sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00284

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503205

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur demande de la Région Occitanie, a ordonné une mesure d'expertise afin de constater les désordres structurels affectant le plancher du gymnase du lycée Jean Dupuy à Tarbes. La requête, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour préserver les éléments de preuve avant d'éventuels travaux de reprise. Le juge a désigné un expert pour établir un rapport dans un délai de deux mois, en présence de la région et des entreprises concernées.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

30 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308966

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le directeur départemental des territoires de l’Ain avait infligé à M. A..., technicien supérieur, une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La juridiction a retenu le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature accordée à ce dernier par la préfète de l’Ain ne l’autorisait pas à prononcer une sanction disciplinaire du premier groupe. La décision s’appuie sur les articles L. 532-1, L. 532-3 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1064 du 18 septembre 2012.

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 juin 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. L'annulation est prononcée au motif que l'auteur de la décision n'était pas identifiable, ce qui constitue un vice d'incompétence. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois. Cette solution est fondée sur les principes généraux de motivation des actes administratifs, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MICHEL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509145

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en récusation par l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM), a prononcé la récusation du docteur D..., expert désigné par le juge des référés. L’AP-HM invoquait un doute légitime sur l’impartialité de l’expert en raison d’un litige pendant devant le tribunal judiciaire de Marseille l’opposant à ce dernier. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute de preuve du début des opérations d’expertise, et a fait droit à la demande de récusation sur le fondement des articles L. 721-1 et R. 621-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510414

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. F... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Vatilieu, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux par un arrêté du 22 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

28 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503220

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503220.20251024• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512356

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LEMICHEL

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503767

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, sa situation de précarité étant liée à son maintien irrégulier sur le territoire et non à la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517097

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante, et estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMICHEL

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505886

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408575

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant cambodgien, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l’erreur de fait concernant la nature du document délivré (récépissé et non carte de séjour) était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l’absence de justification d’une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, en application des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MICHEL WARME AVOCAT

23 octobre 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00606

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415562

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions malgré la remise d’un premier récépissé en cours d’instance, celui-ci n’ayant pas été renouvelé. Le tribunal a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Cette décision s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400505

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Saint-Cyprien pour avoir falsifié des signatures et des registres de service. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie, notamment l'apposition de sa signature à la place d'un collègue absent, et que ces agissements constituaient une faute grave. Considérant la nature des fautes, leur caractère répété et les obligations d'exemplarité des agents de police municipale, le tribunal a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 530-1, L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 515-7 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304342

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. F..., gardien-brigadier de police municipale, contre son arrêté de suspension du 24 mai 2023 et sa décision d'affectation provisoire au service urbanisme du 21 septembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que la suspension était légalement justifiée par une faute grave (signature d'un rapport pour un collègue absent) et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Les décisions ont été jugées suffisamment motivées et conformes aux articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301228

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme D..., adjointe technique, qui contestait le refus du maire d'Egletons de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par la requérante, jugeant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présomption de maladie professionnelle prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 ne pouvait bénéficier à Mme D., faute pour elle de démontrer que sa pathologie avait été contractée dans les conditions mentionnées au tableau n° 57 des maladies professionnelles. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304345

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire (21 septembre 2023) et sa révocation (8 janvier 2024) par le maire de Saint-Cyprien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, estimant que la suspension était justifiée par une faute grave (production d'un faux certificat médical), que l'affectation provisoire relevait d'une mesure d'organisation du service non constitutive d'une sanction déguisée, et que la sanction de révocation était proportionnée aux faits établis. Les décisions ont été jugées suffisamment motivées et conformes aux articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi qu'aux dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 octobre 2025• 6ème Chambre