725 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
725
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 267
Avec résumé IA
Avocat : SCP DELAPORTE BRIARD TRICHET
Avocat : CHICHE
Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIÉS DROIT PUBLIC
Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE
Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C
Avocat : CABINET MICHELET
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Avocat : SCP HENRY-CHICHET-PAILLES-GARIDOU
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais reconnu réfugié, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de police ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 février 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de la loi du 10 juillet 1991, a admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procédure.
Avocat : MICHEL-BECHET
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Urbania Immobilier d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement d’une facture d’eau par la communauté d’agglomération Seine Normandie Agglomération. Le tribunal a rejeté cette requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a appliqué l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifie le service public de l’eau de service public industriel et commercial (SPIC). En conséquence, le litige entre un usager et un SPIC relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Boulou refusant un permis de construire pour régulariser la reconstruction d’un bâtiment en ruine en habitation. Par un mémoire du 19 juillet 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 août 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par plusieurs requérants demandant l'annulation du refus implicite du maire de Font-Romeu-Odeillo-Via et du préfet des Pyrénées-Orientales de dresser un procès-verbal d'infraction et de mettre en demeure la SAS La Trinité pour une coupe d'arbres protégés par le PLU et le permis d'aménager. En cours d'instance, la commune a établi le procès-verbal d'infraction et l'a transmis au procureur de la République, rendant sans objet les conclusions principales des requérants. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions subsidiaires, la saisine du juge judiciaire sur le fondement de l'article L. 480-14 du code de l'urbanisme étant une faculté et non une obligation pour la commune. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Les Campéoles d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Narbonne refusant un permis de construire pour la restructuration d’un espace aquatique dans un camping. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 août 2024. Les conclusions de la commune de Narbonne tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société Mandarin télévision dans le litige l’opposant à l’administration fiscale au sujet du remboursement d’un crédit d’impôt audiovisuel de 55 726 euros pour l’année 2022. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)
Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société Mandarin et compagnie, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt cinéma de 59 837 euros au titre de l’année 2022. La société s’est désistée de sa requête après que l’administration a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en annulation du refus du maire de Saint-Cyprien de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement d’un détenu particulièrement signalé, prise le 23 juillet 2024 par la directrice des détentions du centre pénitentiaire de Bois-d’Arcy. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l’absence de faits établis, l’erreur manifeste d’appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.