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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501774

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour demander la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Loire. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, désistement auquel le juge a donné acte. En conséquence, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de l'instance, tandis que le surplus des conclusions, notamment la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a été rejeté.

Avocat : MICHEL

26 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401251

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

RIQUET-MICHEL ADRIENNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2025• CH 2 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202733

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'EURL Domea, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Narbonne refusant un permis de construire pour 72 logements. La société soutenait que sa demande n'avait pas été instruite sur la base de pièces complémentaires et que les motifs de refus (notamment la méconnaissance des articles du PLU et des risques pour la sécurité publique) étaient erronés. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, incluant les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et a conclu qu'aucun n'était fondé. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'injonction rejetée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304328

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Vil, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Narbonne du 8 février 2023 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour la surélévation d'une maison. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, car le projet, situé en front de mer, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, dont les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) prévoient un épannelage progressif pour préserver les vues sur la mer. Les conclusions indemnitaires de la société ont été déclarées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable auprès de la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 153-11 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204234

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Carcassonne du 22 juin 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour régulariser des constructions (terrasses, cuisine d'été, sanitaires) situées en zone "U santé" du PLU. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du PLU, jugeant que le classement en zone "U santé" n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 151-8, R. 151-17, R. 151-18, R. 151-13 et R. 151-33 du code de l'urbanisme.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204265

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Vil, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Narbonne refusant un permis de construire pour la surélévation d'une maison. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de l'urbanisme étant régulière. Il a également jugé que les motifs de refus, notamment l'absence de cotation en trois dimensions du plan de masse et le non-respect du plan de prévention des risques littoraux, étaient fondés au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la SCI Vil.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202734

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire de Narbonne avait refusé de délivrer un permis de construire à l'EURL Domea pour un ensemble de 37 logements. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas opposer un refus pour des motifs liés à l'absence de certaines pièces, dès lors que le dossier de demande était complet et que les règles d'urbanisme applicables (notamment les articles R. 423-22 et R. 423-38 du code de l'urbanisme) avaient été respectées. Il a également estimé que les autres motifs de refus invoqués par la commune, tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300802

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une créance de 2 501,12 euros relative à des frais d’hébergement en EHPAD, recouvrée par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal constate que le titre de recettes initial a été annulé et remplacé par un nouveau titre de 600 euros, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le titre initial. S’agissant de la contestation de l’acte de poursuite (la saisie), le tribunal rappelle qu’en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, les conclusions tendant à l’annulation de la saisie sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : DEBUICHE

21 février 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Lésigny de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que le projet méconnaissait les dispositions des articles L. 113-2 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (UA 11.3, UA 7 et UA 10). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

21 février 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409757

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La demande d’injonction de délivrance d’un titre de séjour a été rejetée, le jugement n’impliquant aucune mesure d’exécution. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

20 février 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412484

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 février 2025, a constaté le désistement d'office de M. C de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'expulsion du préfet de la Loire. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La requête de M. C est donc rejetée.

Avocat : GALICHET

20 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403111

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 21 août 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ces textes étant inopérants pour contester un refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

20 février 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300293

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Narbonne du 16 novembre 2022 prononçant sa radiation des effectifs de la commune. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le conseil de la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qui n’a pas été fait dans le délai imparti. Mme B est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Narbonne présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 février 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300348

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, adjoint d’animation, qui contestait le refus du maire de Belfort de lui accorder la protection fonctionnelle. M. A était visé par des accusations d’attouchements sur un enfant, qu’il estimait non fondées. Le tribunal a jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, car les faits reprochés, par leur nature, pouvaient être regardés comme une faute personnelle détachable des fonctions, excluant l’obligation de protection prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés de la violation de la présomption d’innocence et du principe d’égalité, ont également été écartés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404079

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. B, ressortissant nigérien, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409237

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (10e chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, dirigée contre l'arrêté préfectoral du 21 août 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MICHEL

18 février 2025• 10eme Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104448

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil académique de l’université de Bordeaux ayant émis un avis défavorable sur sa candidature à un poste de maître de conférences dans le cadre d’une mutation prioritaire pour rapprochement de conjoint. Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107667

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 13 juillet 2021 du conseil d’administration de l’université de Bordeaux confirmant le choix d’un candidat pour un poste de maître de conférences. Par un mémoire du 17 décembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105693

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du comité de sélection de l’université de Bordeaux classant les candidats pour un poste de maître de conférences. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Novasud contestant l'attribution d'un accord-cadre par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à la société IPA Production. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré d'un défaut d'information postérieur au choix de l'attributaire, et a estimé que la candidature de la société IPA Production était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires, faute d'irrégularité de la procédure de passation. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

14 février 2025• 3ème Chambre