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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 284

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308526

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une résolution de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de la requête du département du Var, ainsi que du désistement des conclusions du groupement d’intérêt public au titre des frais d’instance. Cette solution a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308533

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la vingtième résolution portant affectation du résultat adoptée par l'assemblée générale du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département a déclaré se désister de son recours, et le groupement a acquiescé tout en se désistant de ses propres conclusions relatives aux frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements purs et simples. Aucune somme n'est mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308551

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une délibération du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet, portant actualisation du tableau des effectifs. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé en renonçant également à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308548

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une délibération du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé en renonçant également à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une décision du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet modifiant son règlement intérieur. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le GIP a acquiescé en renonçant également à ses propres conclusions sur les frais d’instance. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des parties n’a obtenu de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308559

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’une demande d’annulation d’une résolution de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative à sa situation financière. Par un mémoire enregistré le 8 mai 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions du groupement au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308573

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la délibération du 12 juillet 2023 du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département s'est désisté de son action, et le groupement s'est désisté de ses conclusions reconventionnelles au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements purs et simples sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323051

Refus de réinscription en licence par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement de M. B, qui a été autorisé à se réinscrire en cours d'année. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement pur et simple.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500177

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue aux articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500601

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que, malgré la présence de sa fille et de ses petits-enfants en France, l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine, écartant ainsi les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif aux risques en cas de retour au Mali, faute d'éléments probants, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500178

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante, qui n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire et ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle significative, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300867

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Generali IARD dans le litige l’opposant à la communauté d’agglomération Amiens métropole. La requérante demandait initialement la condamnation de cette collectivité à lui verser 25 635,77 euros, mais s’est désistée suite à un accord intervenu entre les parties après médiation. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était régulier et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP SELLIER-MICHEL-LEQUINT-HAUGER TROGNON LERNON (LEGALIS)

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500588

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 juillet 2024, au plus tard le 1er juillet 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été attribuée au requérant dans le délai légal de six mois, et que la proposition initiale n'avait pas abouti. Cette injonction est assortie d'une astreinte à compter du 1er juillet 2025, dont le montant sera fixé ultérieurement.

Avocat : MICHEL

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225297

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Maison Flamel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 10 007,46 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple demande d'aide au fonds de solidarité ne constitue pas une telle réclamation préalable.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513366

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire du statut de réfugié, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requête faisait suite à un blocage informatique sur le téléservice "Administration nationale des étrangers en France" empêchant toute démarche en ligne. La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'atteinte aux droits de l'intéressé (libre circulation, logement, éducation). Le délai accordé à l'administration pour fixer ce rendez-vous est de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : MICHEL

26 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ancien capitaine de frégate, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour préjudice d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, en raison de son exposition à l'amiante durant son service dans la marine nationale. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 était acquise, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle M. B avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et non la notification de l'attestation d'exposition. Par conséquent, la demande indemnitaire était prescrite et irrecevable.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

26 mai 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414862

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un document d'évaluation, ne démontraient pas que la requérante remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, la nécessité d'un accompagnement systématique pour les déplacements extérieurs n'a pas été établie avec une certitude suffisante.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501371

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante serbe, visant à obtenir la rectification de son prénom sur son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'attestation litigieuse, bien qu'erronée, justifie déjà de la régularité de son séjour et que le silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, en méconnaissance des conditions posées par l'article L. 521-3. La décision applique les articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405194

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction disciplinaire d'exclusion de fonctions pour douze mois avec sursis de six mois prononcée par la société La Poste. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, de défaut d'examen de sa situation et de caractère non établi des faits. Il a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des fautes commises, sans se prononcer sur le harcèlement moral allégué. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 533-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : FREICHET

23 mai 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat de copropriété de l'immeuble situé au 115 avenue du Casino, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Valras-Plage du 11 octobre 2023 portant cession de la parcelle BI n°25. Le tribunal a jugé que le délai de convocation de cinq jours francs avait été respecté et que la note explicative de synthèse était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'intérêt général du projet n'était pas fondé. En conséquence, la délibération attaquée a été validée et les conclusions du syndicat rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

22 mai 2025• 4ème chambre