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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 932 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 932

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ICHEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande initiale portant sur l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. La requérante s'est ultérieurement désistée de ces conclusions principales. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l'État à verser à son avocat une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : MICHEL-BECHET

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601913

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour déposée par voie dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à la disposition de la requérante, dans un délai de dix jours, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement, sauf à statuer sur le fond de la demande dans ce même délai, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesure utile en cas d'urgence) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601922

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à l'impossibilité de déposer en ligne sa demande de carte de séjour via la procédure ANEF. Le juge a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du CESEDA et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur le constat d'une carence de l'administration dans l'organisation du service public, créant une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : MICHEL-BECHET

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602366

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence, a annulé les arrêtés préfectoraux du 27 janvier 2026 ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas mis à la disposition de l'intéressé un interprète lors de la notification des décisions, ce qui porte atteinte à ses droits de la défense. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

6 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307568

**Sujet principal** : Contestation par un contribuable de la taxation d'une plus-value immobilière suite à la cession de lots issus d'un héritage, portant sur la détermination du prix d'acquisition et du prix de vente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration fiscale a correctement déterminé le prix d'acquisition des biens en appliquant la méthode des millièmes de copropriété à la valeur vénale de l'immeuble hérité, conformément aux articles 150 VB et 74 SD de l'annexe II du code général des impôts. Le tribunal écarte également le moyen relatif à une déduction du prix de vente pour le mobilier. **Textes appliqués** : Articles 150 U, 150 VA et 150 VB du code général des impôts (CGI), ainsi que l'article 74 SD de son annexe II.

Avocat : MICHEL-ANGE

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande d'accès aux documents administratifs. Le tribunal a jugé que la demande du requérant, portant sur des contrats, factures et registres communaux, était abusive au sens de l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration, en raison de son caractère répété et systématique. Par conséquent, il a rejeté la demande d'annulation et a déclaré irrecevables les conclusions visant à enjoindre la publication du jugement dans le bulletin municipal.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604224

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation suffisante au regard des articles L. 742-3 du CESEDA et des règlements européens n° 604/2013 et 603/2013. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RICHEBOURG

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante au regard des articles L. 742-3 du CESEDA et des règlements européens n° 604/2013 et 603/2013. Il a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RICHEBOURG

5 mars 2026• 8e Section - MESD
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02151

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER ET ASSOCIES

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01318

Avocat : MICHEL;CHARTIER

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601181

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., a annulé l'arrêté du 27 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé son titre de séjour, l'avait obligé à quitter le territoire et avait prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressé et de ses liens familiaux en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MICHELON CÉLINE

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503702

Avocat : SARL DELVOLVE ET TRICHET

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503702.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302091

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’un accident de service et d’un harcèlement moral. Les conclusions indemnitaires fondées sur la responsabilité sans faute de l’État pour l’accident de service du 12 novembre 2015 ont été jugées irrecevables pour tardiveté, la demande ayant été présentée plus de deux mois après la décision implicite de rejet de sa demande préalable du 6 mai 2022. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve d’agissements de harcèlement moral imputables à l’administration, et que la responsabilité de l’État n’était pas engagée. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : FREICHET

27 février 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401499

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a jugé inopérant le défaut de mention des voies et délais de recours, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RADAMONTHE FICHET

26 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601745

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 janvier 2026. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, dans l’attente du réexamen de sa demande de certificat de résidence algérien. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction sans fournir de justification, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de trois jours pour la remise du document, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge de modifier ses mesures antérieures en cas d’inexécution.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600369

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 6 février 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant malien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement fonder ce refus sur le motif que la demande d'asile de l'intéressé était une demande de réexamen, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que sa demande antérieure avait fait l'objet d'une décision définitive. Par suite, la décision a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : MICHEL

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent du centre communal d'action sociale d'Aix-en-Provence. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien bilatéral) et d'un accident de service reconnus imputables. Le juge a considéré la demande utile car susceptible de se rattacher à un futur litige indemnitaire, et a désigné un expert avec une mission détaillée pour décrire l'état de santé, évaluer les préjudices et fournir des éléments sur leur évolution.

Avocat : FREICHET

25 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403349

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'un propriétaire visant à obtenir une réduction de 30% de sa taxe foncière pour les années 2023 et 2024. Le requérant invoquait un changement d'environnement (présence d'une personne, livraisons, saleté) au sens de l'article 1517 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les photographies non datées produites n'étaient pas suffisantes pour établir une dégradation sensible de la situation de l'immeuble par rapport au 1er janvier de chaque année d'imposition, date de référence fixée par l'article 1415 du même code.

Avocat : CABINET MICHEL TEBOUL (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00823

Avocat : LERICHE-MILLIET

25 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505359

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de réadmission. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à une prétendue erreur de droit et à la méconnaissance des dispositions légales et conventionnelles invoquées (articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA, article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), Code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

24 février 2026• 4ème chambre