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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403111

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 21 août 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ces textes étant inopérants pour contester un refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

20 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500387

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à M. B, débouté de sa demande d'asile, de libérer le lieu d’hébergement qu’il occupe indûment dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile géré par la société Adoma. Le juge a autorisé le recours à la force publique pour procéder à son expulsion et l’évacuation de ses biens à ses frais, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été jugée recevable, la délégation de signature du préfet étant valide, et les conditions d’urgence et d’utilité ont été retenues compte tenu de la saturation du service public d’accueil et de l’absence de contestation sérieuse, nonobstant la vulnérabilité de l’intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

19 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404079

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à M. B, ressortissant nigérien, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409237

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (10e chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, dirigée contre l'arrêté préfectoral du 21 août 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MICHEL

18 février 2025• 10eme Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01216

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

18 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313397

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel le préfet de police avait ordonné la fermeture administrative pour 45 jours du débit de boissons "The Highlander". La décision a été censurée pour vice de procédure, le tribunal jugeant que la procédure contradictoire préalable était irrégulière. En effet, le courrier d'information adressé à la société comportait des mentions erronées sur le nombre de salariés en service et ne permettait pas d'identifier précisément tous les salariés concernés par les infractions reprochées, privant ainsi la société de la possibilité de présenter des observations utiles. Cette solution est fondée sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs au respect de la procédure contradictoire pour les décisions individuelles défavorables constituant des mesures de police.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200253

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association Droit accessibilité mobilité métropole Orléans (DAMMO) qui demandait l'annulation du refus implicite d'Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Landreloup avec les normes d'accessibilité pour les personnes handicapées, les aménagements cyclables et la sécurité des piétons. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des textes applicables, notamment l'arrêté du 15 janvier 2007, l'article L. 228-2 du code de l'environnement et l'article L. 118-5-1 du code de la voirie routière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sans qu'il soit nécessaire de détailler ici les motifs précis du jugement.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301327

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'association Droit accessibilité mobilité métropole Orléans d'une demande d'annulation du refus implicite du président d'Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Porte Dunoise avec les prescriptions techniques d'accessibilité pour les personnes handicapées et les aménagements cyclables. Le tribunal a examiné la légalité de ce refus au regard des dispositions de l'arrêté du 15 janvier 2007 et de l'article L. 228-2 du code de l'environnement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l'audience et pris en compte les moyens soulevés par l'association, notamment sur les pentes, dévers et l'aménagement cyclable. Les textes appliqués incluent la loi du 11 février 2005, les décrets de 2006 et 2009, et l'arrêté du 15 janvier 2007.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association DAMMO demandant l'annulation du refus implicite d'Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Gambetta. Le tribunal a jugé que l'absence d'accusé de réception de la demande était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des prescriptions techniques d'accessibilité (arrêté du 15 janvier 2007) et des obligations en matière d'aménagements cyclables (article L. 228-2 du code de l'environnement), n'étaient pas fondés.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400120

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, adjoint d’animation, qui sollicitait la condamnation de la commune de Belfort à l’indemniser pour le préjudice subi du fait de son arrêté de suspension conservatoire du 19 juillet 2022. Le tribunal a jugé que la suspension était légale, car les suspicions d’attouchements imputées à l’agent présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiant son éloignement temporaire dans l’intérêt du service, conformément à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la présomption d’innocence et de l’absence d’enquête administrative ou de poursuites pénales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300348

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, adjoint d’animation, qui contestait le refus du maire de Belfort de lui accorder la protection fonctionnelle. M. A était visé par des accusations d’attouchements sur un enfant, qu’il estimait non fondées. Le tribunal a jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, car les faits reprochés, par leur nature, pouvaient être regardés comme une faute personnelle détachable des fonctions, excluant l’obligation de protection prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés de la violation de la présomption d’innocence et du principe d’égalité, ont également été écartés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104448

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil académique de l’université de Bordeaux ayant émis un avis défavorable sur sa candidature à un poste de maître de conférences dans le cadre d’une mutation prioritaire pour rapprochement de conjoint. Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107667

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 13 juillet 2021 du conseil d’administration de l’université de Bordeaux confirmant le choix d’un candidat pour un poste de maître de conférences. Par un mémoire du 17 décembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105693

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du comité de sélection de l’université de Bordeaux classant les candidats pour un poste de maître de conférences. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les parents d’un enfant mineur, dont l’auriculaire a été sectionné le 19 mars 2021 en se coinçant dans un grillage de la cour de récréation d’une école communale. Les requérants demandaient la condamnation de la commune d’Aincourt pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et manquement à l’obligation de surveillance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune rapportait la preuve de l’entretien normal du grillage et qu’aucune faute de surveillance n’était établie. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, codifiés notamment à l’article L. 212-4 du code de l’éducation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 février 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502809

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

14 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Novasud contestant l'attribution d'un accord-cadre par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à la société IPA Production. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré d'un défaut d'information postérieur au choix de l'attributaire, et a estimé que la candidature de la société IPA Production était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires, faute d'irrégularité de la procédure de passation. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

14 février 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429209

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 2 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que M. B justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, et qu'il devait donc se voir délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LEMICHEL

14 février 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500523

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure n'était pas irrégulière. Il a également estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

14 février 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203437

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes refusant de rectifier l'attestation destinée à Pôle emploi de Mme A. Le tribunal a jugé que le motif de rupture mentionné ("rupture anticipée à l'initiative du salarié") était erroné, car le refus de la requérante d'accepter un simple changement d'affectation sur la même période ne constituait pas un refus de renouvellement de contrat. En conséquence, le tribunal a enjoint au centre hospitalier de délivrer une attestation rectifiée mentionnant le motif réel de fin de contrat à durée déterminée (motif 31), sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande indemnitaire de Mme A a été rejetée, faute de lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués.

Avocat : DEBUICHE

14 février 2025• 4ème Chambre