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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02734

Avocat : MICHELET

13 février 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303928

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 13 février 2025, a constaté le désistement de la SCI Mama, qui contestait un arrêté du maire de Montesquieu-les-Albères imposant la production d’un acte authentique de servitude de passage. La société requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 février 2025
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500239

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 2 janvier 2025 par laquelle le préfet de l'Orne a clôturé la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, car la clôture plaçait le requérant en situation irrégulière, l'empêchant de travailler et de bénéficier de prestations sociales. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié d'un motif légal pour clôturer la demande, en méconnaissance des articles L. 424-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL

12 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200524

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Assurances du crédit mutuel IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des dégradations subies par une agence bancaire lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 8 décembre 2018 à Marseille, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la société requérante ne justifiait pas de sa subrogation légale dans les droits de son assurée. En effet, le contrat d'assurance excluait expressément de la garantie les dommages causés aux vitres par des actes de vandalisme, et la garantie "bris de glace" invoquée ne couvrait que les bris accidentels. Par conséquent, l'indemnisation versée n'étant pas intervenue en exécution du contrat d'assurance, la société n'avait pas qualité pour agir.

Avocat : MICHEL

12 février 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01926

Avocat : LEMICHEL

12 février 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02605

Avocat : FREICHET

12 février 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00793

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

11 février 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500495

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de carte de résident, a pris acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Mme E, ressortissante syrienne reconnue réfugiée, a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 500 euros à son conseil au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MICHEL

11 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202455

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 3 746 euros émis par l’État pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à M. B, un entrepreneur individuel. Le requérant contestait le bien-fondé de ce remboursement, arguant que l’administration avait mal appliqué l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020. Le tribunal a jugé que M. B remplissait les conditions d’éligibilité posées par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 %, et a donc accueilli sa demande. En conséquence, l’obligation de payer a été supprimée et l’État condamné à verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316092

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de Mme B, ressortissante britannique, contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que le motif d’insuffisance de ressources, sur lequel la commission s’était fondée, était erroné, dès lors que Mme B justifiait de ressources suffisantes grâce au soutien financier régulier de ses parents et à un versement important. La solution retenue est l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LESAICHERRE

10 février 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202454

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 1 500 euros émis par l'administration pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à un entrepreneur individuel (graphiste) au titre de septembre 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application des dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a estimé que l'entreprise, ayant subi une perte de chiffre d'affaires d'au moins 50%, remplissait les conditions d'éligibilité, contrairement à ce que soutenait l'administration. En conséquence, le requérant a été déchargé de l'obligation de payer la somme réclamée, et l'État a été condamné à lui verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202460

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 4 559 euros émis par l'administration pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à un entrepreneur individuel (graphiste) au titre de mars 2021. Le requérant contestait le bien-fondé de ce trop-perçu. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait pas refuser l'aide en se fondant sur l'article 1 de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020, dès lors que le requérant remplissait les conditions de perte de chiffre d'affaires fixées par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de l'obligation de payer et condamné l'Etat à verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202461

Le Tribunal administratif de Toulon annule un titre de recettes de 4 704 euros émis par l'État pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à un graphiste au titre de mai 2021. Le juge estime que l'administration a fait une inexacte application des textes (ordonnance n° 2020-317 et décret n° 2020-371), car l'entreprise remplissait la condition de perte de chiffre d'affaires d'au moins 50%. Le requérant est déchargé de l'obligation de payer et l'État est condamné à lui verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202456

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 7 229 euros émis par l'administration pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à un entrepreneur individuel (graphiste) au titre de décembre 2020. Le requérant contestait ce remboursement en invoquant une inexacte application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020. Le tribunal a jugé que l'entreprise remplissait la condition de perte de chiffre d'affaires d'au moins 50% prévue par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et que l'administration ne pouvait pas lui opposer un défaut d'éligibilité lié à la nature de son activité. En conséquence, le tribunal a déchargé M. B de l'obligation de payer et a condamné l'État à lui verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202457

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 5 256 euros émis par l'État à l'encontre de M. B, un entrepreneur individuel graphiste, pour un trop-perçu d'aide du fonds de solidarité lié à la pandémie de Covid-19 (janvier 2021). Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application des dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a estimé que M. B remplissait les conditions d'éligibilité, notamment la perte de chiffre d'affaires d'au moins 50 %, et a déchargé le requérant de l'obligation de payer la somme réclamée. L'État a également été condamné à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202459

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 4 700 euros émis par la direction régionale des finances publiques pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à un graphiste en février 2021. Le requérant contestait le bien-fondé de ce trop-perçu. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application des dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, car l'entreprise remplissait la condition de perte de chiffre d'affaires d'au moins 50%. En conséquence, le tribunal a déchargé M. B de l'obligation de payer la somme réclamée et a condamné l'État à lui verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501095

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur une demande de titre de voyage pour réfugié, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (impossibilité de voyager depuis un an, décès de son père et nécessité de se rendre en Jordanie pour soutenir sa mère) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 561-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MICHEL

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501159

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous en préfecture ou le déblocage de son compte ANEF afin de déposer une demande de duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que les conditions d’urgence et d’utilité prévues à l’article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d’un rendez-vous en préfecture et de démontrer avoir utilisé le point d’accès numérique pour résoudre le dysfonctionnement allégué. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

10 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402971

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, agissant en qualité d’ayant-droit de son époux décédé, dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir des indemnités pour préjudice d’anxiété et bouleversement des conditions d’existence. Ce désistement fait suite à une proposition transactionnelle du ministre des Armées, dont les fonds ont été versés à la requérante. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

10 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500910

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Corneilla-la-Rivière présentant un risque d'effondrement du plancher dû à une fuite d'eau. Cette décision fait suite à une demande de la commune fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment, évaluer l'imminence du danger pour la sécurité publique et proposer des mesures conservatoires. La mission de l'expert s'exerce dans le cadre des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 février 2025