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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 145

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHONEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601118

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette les demandes des sociétés Themys et 5KS visant à contester la procédure de passation d'un marché public de la Marine nationale. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur n'a pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que les griefs relatifs à l'évaluation des offres et aux exigences du cahier des clauses techniques particulières ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHON

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413038

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Grenoble-Alpes Métropole de sa requête visant à réduire les honoraires d'une experte. Ce désistement, intervenu après un protocole transactionnel et accepté par la partie adverse, est validé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL ROBICHON & ASSOCIES

4 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511249

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de provision de la société Octopus Studio visant le paiement d'un décompte général et définitif tacite d'un marché public de maîtrise d'œuvre. Le juge estime que la créance invoquée est sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de signature sur le décompte général notifié par l'entreprise, ce qui affecte la régularité de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 541-1) et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de maîtrise d'œuvre.

Avocat : RICHON

26 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03633

Avocat : PICHON

30 janvier 2026• 9ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500738

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise déjà prescrites concernant les désordres affectant le gymnase et le pôle culturel du pays d'Alby. Cette extension vise à inclure de nouvelles parties (sociétés Arborescence, Viatech/TECTA, APAVE, Abeille Iard, Métallerie du Forez, BMRA et Guard industrie) et à compléter la mission de l'expert sur les fissures de la dalle et les infiltrations, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative. La demande de mise hors de cause de M. D... a été rejetée, son intervention en tant que conseil en ergonomie étant jugée insuffisante pour l'exclure de la procédure. La mission de l'expert a été précisée pour inclure l'évaluation de la vétusté et de l'éventuelle plus-value des travaux, comme demandé par les assureurs.

Avocat : CABINET J ROBICHON

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208908

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement d’instance et d’action de la société Allianz Iard et de la caisse primaire d’assurance-maladie de Seine-et-Marne, à la suite d’un accord amiable intervenu dans le cadre d’une médiation. Le litige portait sur la responsabilité du département de Seine-et-Marne à la suite d’un accident de la circulation dont avait été victime M. A... en 2018. Le tribunal, constatant le caractère pur et simple des désistements, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BURNICHON

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505793

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient la condamnation de la commune du Grand Lemps et de la communauté de communes Bièvre Est à réaliser des travaux pour remédier à des infiltrations et fissurations affectant leur immeuble, imputées à des travaux de voirie et au réseau d'eaux pluviales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune justifiant avoir engagé des démarches pour résoudre le problème de projection d'eau sur la façade et avoir interdit la circulation des poids lourds. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET J ROBICHON

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108158

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Rollin Stones contestant le refus de permis de construire un chalet à Chamonix-Mont-Blanc. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un portail anti-inondation et non un cuvelage étanche, ne respectait pas les dispositions du règlement O du plan de prévention des risques inondation (PPRI). Ce motif de refus étant suffisant pour justifier légalement la décision du maire, les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : LORICHON

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400305

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP) et de la commission supérieure (CSCIJP) de lui délivrer une carte de journaliste. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la CCIJP, car la décision de la CSCIJP, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision de la CSCIJP, estimant que M. B..., en sa qualité de président de société et directeur de publication, n'avait pas démontré que ses fonctions étaient majoritairement journalistiques, comme l'exige l'article L. 7111-3 du code du travail.

Avocat : PICHON

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301399

Cette décision du Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) concerne le recours d’un détenu, M. B..., contre la décision du directeur de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré du 20 avril 2023 refusant son classement pour un travail au service général. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que la décision attaquée constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Se fondant sur les articles L. 412-5 et R. 412-18 du code pénitentiaire, le juge a distingué le déclassement (acte susceptible de recours) du refus d’affectation ou de classement (acte insusceptible de recours, sauf atteinte aux droits fondamentaux). En l’absence d’une telle atteinte, le tribunal a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable.

Avocat : AARPI PICHON - GIREL

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512321

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 23 septembre 2025 de la préfète de l'Ain prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à cinq ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision de prolongation était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de l'absence de menace à l'ordre public et de la situation personnelle du requérant, et que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RICHON

23 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512834

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision préfectorale fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'une procédure contradictoire régulière, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors d'une audition. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La requête a été rejetée, et la demande de frais de justice a été écartée.

Avocat : RICHON

17 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512836

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et pris après un examen complet de la situation, et que la mesure d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : RICHON

17 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509818

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant un arrêté du 24 juillet 2025 de la préfète de l'Ardèche lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, sans erreur de droit ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICHON

20 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510388

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 13 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des critères prévus par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a jugé que l'arrêté ne faisait pas état de manière suffisante des éléments relatifs à la durée de présence de l'intéressé en France, à la nature et à l'ancienneté de ses liens avec le pays, ni de la menace pour l'ordre public, privant ainsi le requérant d'une garantie essentielle.

Avocat : RICHON

20 août 2025• ELOIGNEMENT
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500050

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative peut, sur la base de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, apprécier globalement le comportement du demandeur, y compris pour des faits non inscrits au bulletin n°2 du casier judiciaire. Il estime que le refus est justifié par l'incompatibilité des faits reprochés avec l'exercice de la profession, sans que cela constitue une double sanction pénale ou une mesure disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : LOLLICHON-BARLE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300450

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les époux B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande de condamnation des Hospices Civils de Lyon (HCL) pour une faute lors de l’accouchement de leur fils D le 17 novembre 2018, ayant entraîné une anoxo-ischémie et des séquelles neurologiques graves. Le tribunal a retenu la responsabilité des HCL pour le retard dans la décision de césarienne, mais a limité cette responsabilité à 90 %, estimant qu’une partie des lésions était imputable à un état antérieur (chorioamniotite). Il a condamné les HCL à verser aux requérants une somme totale de 764 972,72 euros, assortie des intérêts et de leur capitalisation, pour les préjudices subis, et a rejeté la demande de dommages-intérêts pour résistance injustifiée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : PICHON

10 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502648

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les décisions du 22 février 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 18 mois, et l'arrêté du 25 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, et a validé les décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RICHON

31 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502750

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus en cas de demande de réexamen d'asile, et que la situation de vulnérabilité invoquée n'était pas de nature à remettre en cause cette application.

Avocat : RICHON

31 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502773

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus étant justifié par le fait que M. B présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : RICHON

27 mars 2025• ELOIGNEMENT