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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ILLANEffacer tout
TA35Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505123

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile, était légale et suffisamment motivée. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen de la vulnérabilité et d'erreur de droit, en application des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505121

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, notamment car elle était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation de la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande d'asile tardive, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505122

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur vulnérabilité et l'erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permettent de refuser ces conditions aux demandeurs d'asile en cas de demande de réexamen.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510111

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un jeune majeur, M. A, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après le refus du département de Seine-et-Marne de renouveler son contrat "jeune majeur". Le juge a constaté que le requérant, confié à l'ASE avant sa majorité et sans ressources ni hébergement, se trouvait dans une situation d'urgence caractérisée. Il a estimé que le refus de prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de Seine-et-Marne de rétablir la prise en charge de M. A dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504656

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B A et sa fille, ressortissantes nigérianes, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Les requérantes contestaient notamment la légalité de cette décision en invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de l’OFII était légalement justifiée. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 141-3, L. 522-1 et L. 551-10, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500008

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par M. et Mme C. Les requérants, propriétaires d'un bien immobilier à Félines, souhaitent déterminer les causes et conséquences d'un dégât des eaux survenu le 5 décembre 2023, qu'ils attribuent à un défaut d'entretien de la voirie communale. Le juge des référés a désigné un expert avec une mission technique complète, incluant l'évaluation des désordres, de leurs causes et des préjudices, afin d'éclairer un éventuel litige au fond. La demande de la commune de Félines tendant à ce que les frais d'expertise soient mis à la charge des requérants a été rejetée, la liquidation des dépens étant renvoyée à une ordonnance ultérieure.

Avocat : MILLAND

11 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504328

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant burkinabé, contestant un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée à la situation personnelle de M. C.

Avocat : VAILLANT

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui demandait le rétablissement de sa prise en charge (hébergement, ressources, accompagnement) après la fin de son contrat jeune majeur le 30 juin 2025. Le juge a constaté que le département de Seine-et-Marne n'avait pas produit de défense et que la situation de M. B, sans ressources ni hébergement, caractérisait une urgence et une atteinte grave à sa liberté fondamentale de mener une vie digne. En application des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le juge a ordonné au département de rétablir la prise en charge de M. B dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

8 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300333

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Aménagement Cau d’une demande de condamnation de la commune de Solaro au versement d’intérêts moratoires pour le retard de paiement du solde d’un marché public d’aménagement de lotissement. La commune avait déjà réglé la somme principale de 15 210 euros en cours d’instance. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant la commune à verser les intérêts moratoires calculés conformément aux articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, à compter du lendemain de l’expiration du délai de paiement de 40 jours prévu au CCAP.

Avocat : VAILLANT

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier de Cholet suspendu pour refus de vaccination obligatoire contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la proposition de renouvellement de son contrat à durée déterminée, conditionnée à la présentation d’un schéma vaccinal complet, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. En conséquence, la demande d’annulation du courrier du 22 novembre 2021 et de la décision du 8 décembre 2021 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à l’obligation vaccinale des personnels soignants.

Avocat : DENIS - MESCHIN - LE TAILLANTER

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501059

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Hérault lui retirant son statut prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a requalifié la requête en injonction, estimant que le recours en excès de pouvoir n’était pas la voie appropriée pour contester une telle décision. Sur le fond, il a rejeté la demande d’injonction au motif que le refus par Mme B d’un logement proposé, adapté à ses besoins et capacités, n’était pas justifié par un motif impérieux, déliant ainsi l’État de son obligation de relogement en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : VAILLANT

20 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300982

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Corsica Ferries, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2023 du préfet de la région PACA portant règlement local de la station de pilotage de Toulon-La Seyne-sur-Mer. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les informations communiquées à l'assemblée commerciale sur la "masse partageable" étaient suffisantes. Elle a également jugé que les tarifs de pilotage n'étaient pas disproportionnés, les charges invoquées étant exclusivement liées au coût du service. La solution s'appuie sur les articles L. 5341-10 et R. 5341-47 du code des transports.

Avocat : HOLMAN FENWICK WILLAN France LLP

12 juin 2025• 3ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500517

Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 10 juin 2025, a pris acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud. Ce dernier avait initialement contesté un permis de construire tacite délivré par le maire de Sartène pour le changement de destination d'un garage en maison individuelle. Le désistement, accepté par la bénéficiaire du permis, a mis fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

10 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302751

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du jury, en date du 21 février 2023, de l’admettre à l’examen professionnel de rédacteur principal de 2ème classe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 5 juillet 2023, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025.

Avocat : MILLAND

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224228

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2022 par laquelle l'administration des finances publiques a refusé d'accorder à la société Linco distribution l'aide relative aux stocks de certains commerces, prévue par le décret n° 2021-594 du 14 mai 2021. Le tribunal juge que, malgré son code APE de commerce de gros, l'activité principale de la société relève du commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé, la rendant éligible à l'aide. Il enjoint à l'administration de verser à la société la somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er juillet 2021.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse B contestant un trop-perçu d’allocation de logement familiale de 2 639 euros pour la période du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2021. Le juge a estimé que le rachat de prêt signé le 4 décembre 2019 constituait un nouveau prêt permettant d’accéder à la propriété, entrant dans le champ de l’exclusion prévue par l’article L. 841-4 du code de la construction et de l’habitation pour les prêts souscrits après le 31 décembre 2017. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l’erreur d’appréciation ont été écartés. La bonne foi de la requérante et sa situation financière difficile n’ont pas été retenues comme motifs de décharge de l’indu.

Avocat : DENIS - MESCHIN - LE TAILLANTER

26 mai 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216190

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par l’agence des services industriels pour un montant de 5 878 853,06 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin à la procédure.

Avocat : CABINET HOLMAN, FENWICK ET WILLAN (LLP)

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501787

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le bénéfice de l’indemnité temporaire de retraite, au motif qu’il situait le centre de ses intérêts matériels et moraux à La Réunion. Par un mémoire enregistré le 17 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025. Les conclusions du directeur régional des finances publiques tendant à la condamnation de M. A aux dépens ont été rejetées, en l’absence de dépens dans l’instance.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

15 mai 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501070

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société UP COOP. La créance de 796 euros relative à la facture de septembre 2019 a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. En revanche, l'obligation de payer les deux factures de 496 euros chacune (janvier 2021 et octobre 2022) n'étant pas sérieusement contestable, l'État a été condamné à verser une provision de 992 euros. La demande d'intérêts moratoires et d'indemnité forfaitaire a été rejetée, le dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro n'étant pas établi.

Avocat : SELARL MILON VILLAND

14 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04487

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

29 avril 2025• 7ème chambre