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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : IMBERTEffacer tout
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501621

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a obligé M. B, ressortissant rwandais, à quitter le territoire français sans délai, a fixé son pays de destination et l'a interdit de retour pour cinq ans. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, car l'arrêté ne mentionne pas sa demande de reconnaissance du statut d'apatride, en cours d'examen devant l'OFPRA, en violation de l'article L. 582-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B et de réexaminer sa situation.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 avril 2025• URGENCES JU
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405303

territoire de l'autre État pour y exercer une activité professionnelle salariée doivent, pour être admis à séjourner plus de trois mois, présenter un contrat de travail visé par le ministre du travail de l'État d'accueil. / () ". Aux termes de l'article 7 bis de cette même convention : " Les ressortissants ivoiriens qui justifient par tous moyens résider habituellement en France depuis plus de dix ans () peuvent obtenir un titre de séjour portant la mention " vie privée et familiale " ". 7. M. B soutient qu'il réside en France depuis 2011 et justifie d'une présence habituelle sur le territoire français depuis plus de dix ans à la date de la décision implicite de refus. Il produit des documents établissant sa résidence continue en France depuis 2013, notamment des avis d'imposition, des relevés bancaires, des contrats de travail et des justificatifs de domicile. Par suite, en refusant de lui délivrer un titre de séjour, la préfète du Rhône a méconnu les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-ivoirien. 8. Il résulte de ce qui précède que la décision implicite de refus de titre de séjour est entachée d'illégalité

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IMBERT MINNI

8 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503207

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 février 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. E A et à son fils mineur, C A. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur un prétendu non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, sans caractériser un manquement grave et sans tenir compte de la particulière vulnérabilité de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : IMBERT MINNI

7 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411157

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé et que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux des études de l'intéressé (échecs aux examens et absence de validation de semestre). La décision d'éloignement n'a pas non plus été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la faible durée du séjour en France et des attaches conservées au Congo.

Avocat : IMBERT MINNI

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411808

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2207297 du 8 avril 2024, a constaté que Mme C avait obtenu un bail pour un logement depuis le 28 janvier 2025 et avait été radiée de la liste des demandeurs de logement social. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte visant à contraindre la préfète du Rhône à réexaminer sa demande d'hébergement. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : IMBERT MINNI

3 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501255

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités maltaises. Le tribunal a jugé que la requérante ne contestait pas sérieusement la fiabilité des résultats de comparaison de ses empreintes digitales issues du système Eurodac, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de vérification par un expert. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'UE, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

1 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501194

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait suffisamment démontré la fiabilité des données Eurodac, malgré l'absence de vérification par un expert en empreintes, car le requérant ne contestait pas sérieusement ces informations. La décision a été prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

1 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501195

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l'absence de vérification par un expert en empreintes digitales n'affectait pas la régularité de la procédure en l'absence de contestation sérieuse des résultats. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

1 avril 2025• URGENCES JU
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202942

Avocat : IMBERT-GARGIULO

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301273

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme et M. B, ressortissants nigérians, pour contester le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer leur demande d’autorisation provisoire de séjour fondée sur l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des dispositions applicables et une atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208089

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait la décision du 5 juillet 2022 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne prononçant le retrait de son agrément d'assistante familiale. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une procédure irrégulière. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens, s'appuyant sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301272

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme et M. B, ressortissants nigérians, pour contester le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer leur demande d'autorisation provisoire de séjour fondée sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405222

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 20 juillet 2024 de la préfète de l'Allier lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'arrêté était suffisamment motivé. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, la mesure a été validée car M. A, entré récemment en France avec sa famille en situation irrégulière, ne justifiait pas d'attaches suffisantes pour que la décision méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405223

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie par le préfet de la Seine-Maritime était régulière, notamment concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304470

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la vie familiale de l'intéressée pouvait se reconstituer au Gabon, où résident sa mère et son frère, et que son séjour en France était précaire en raison de précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 mars 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403593

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 5 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant géorgien. Le tribunal estime que le préfet n'a pas démontré avoir informé individuellement M. B du délai de deux mois pour déposer une demande de séjour sur un autre fondement que l'asile, en méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus d'enregistrement fondé sur la tardiveté de la demande est illégal. Le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer la demande, de l'examiner et de délivrer un récépissé dans un délai de trente jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400740

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également considéré que la demande de titre de séjour, présentée après le délai de deux mois suivant l'invitation de l'administration, était tardive en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405192

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure suivie, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Il a jugé que M. D ne démontrait pas que son traitement médical était inaccessible dans son pays d'origine, ni que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, rejetant l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302251

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande, car elle avait été présentée après l'expiration du délai de trois mois prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés par Mme A, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du même code, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405191

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte l'intérêt supérieur de son enfant né en France, dont il participe quotidiennement à l'entretien et à l'éducation. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

20 mars 2025• 2 ème Chambre