65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 654
Avec résumé IA
territoire de l'autre État pour y exercer une activité professionnelle salariée doivent, pour être admis à séjourner plus de trois mois, présenter un contrat de travail visé par le ministre du travail de l'État d'accueil. / () ". Aux termes de l'article 7 bis de cette même convention : " Les ressortissants ivoiriens qui justifient par tous moyens résider habituellement en France depuis plus de dix ans () peuvent obtenir un titre de séjour portant la mention " vie privée et familiale " ". 7. M. B soutient qu'il réside en France depuis 2011 et justifie d'une présence habituelle sur le territoire français depuis plus de dix ans à la date de la décision implicite de refus. Il produit des documents établissant sa résidence continue en France depuis 2013, notamment des avis d'imposition, des relevés bancaires, des contrats de travail et des justificatifs de domicile. Par suite, en refusant de lui délivrer un titre de séjour, la préfète du Rhône a méconnu les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-ivoirien. 8. Il résulte de ce qui précède que la décision implicite de refus de titre de séjour est entachée d'illégalité
Avocat : IMBERT MINNI
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 février 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. E A et à son fils mineur, C A. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur un prétendu non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, sans caractériser un manquement grave et sans tenir compte de la particulière vulnérabilité de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Avocat : IMBERT MINNI