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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

248 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

248

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ISSAEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03331

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

9 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607227

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui communiquer son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'absence de communication du texte, bien que regrettable, ne constituait pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable pour défaut de condition d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée au droit à un recours effectif.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00381

Avocat : ISSA

3 avril 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404602

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur algérien. Le sujet principal est la demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction retient cette solution car la préfète a délivré un titre de séjour régulier au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions à fin de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606489

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au sous-préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint d'un titulaire d'un "passeport talent". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante dispose encore d'un titre de séjour étudiant valide jusqu'en décembre 2025, ce qui lui permet notamment de rechercher un emploi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605566

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande de renouvellement, déposée le 27 octobre 2025, est réputée avoir fait l'objet d'une **décision implicite de rejet** au terme du délai de 90 jours prévu par le code des étrangers (soit fin janvier 2026). Enjoindre à l'administration d'agir reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé) ; articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet et délais).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514748

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés par la requérante contre le refus initial de visa de long séjour. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction des requêtes, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WISSAAD

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522733

Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision de rejet implicite concernant une demande de naturalisation et mesures connexes. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement non précisée). Solution retenue : La juridiction ordonne la radiation de la requête (n° 2522733) des registres du greffe, car il s'agit d'un doublon d'une autre requête (n° 2522559) déjà enregistrée. Les pièces sont versées au dossier principal et l'instruction se poursuivra sous ce numéro. Textes appliqués : Le code de justice administrative est visé.

Avocat : KISSANGOULA

25 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600863

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, constate l'absence d'objet à statuer sur une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. La juridiction relève que l'administration, ayant reconnu son erreur, a déjà réouvert l'instruction de la demande du requérant, ce qui prive sa requête de son fondement. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence de lieu à statuer et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance.

Avocat : ISSA

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603017

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Paris, le lieu de résidence du requérant déterminant la compétence.

Avocat : SIDI-AISSA

20 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00154

Avocat : ISSA

20 mars 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508653

Le Tribunal administratif de Toulouse constate le désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. La juridiction donne acte de ce désistement, car le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après que l'administration a fait droit à sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la confirmation du maintien des conclusions et à la notification électronique.

Avocat : ZIANI MÉLISSA-SELMA

19 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601639

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur une demande de titre de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence du préfet après l'expiration du délai de quatre mois, rendant la demande d'injonction sans objet. La condition d'urgence n'est pas caractérisée pour enjoindre une décision déjà intervenue. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du Code de justice administrative (conditions du référé), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence gardé au-delà de 4 mois).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante américaine visant à contraindre le préfet à mettre à jour son compte ANEF pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, dont le titre avait expiré depuis plus de neuf mois, pouvait bénéficier de la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, lui permettant de déposer sa demande physiquement en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas jugée utile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant l'injonction inopérante.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602539

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l'Intérieur ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : EBISSAYI

16 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600891

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation. Il a estimé que le litige, relatif à une mesure de police individuelle, relevait de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg.

Avocat : ISSA

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602417

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à contester un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BISSANE

13 mars 2026
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603775

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SIDI-AISSA

13 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408919

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association LVA The Happyness qui demandait l'annulation d'un arrêté de suspension de son activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car l'association n'a pas justifié, malgré une mise en demeure, de la qualité de son représentant pour agir en justice, en ne produisant ni ses statuts ni une délibération de son assemblée générale. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

Avocat : PUISSANT

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408931

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association LVA The Happyness comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l'Ardèche modifiant une suspension provisoire d'activité. La juridiction a constaté que l'association n'avait pas justifié de la qualité de son représentant pour agir en justice, malgré une mise en demeure de régulariser, en application des articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : PUISSANT

11 mars 2026