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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

736 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

736

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ISSAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603225

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un ressortissant soudanais visant à suspendre le refus de visa de réunification familiale pour son épouse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée au regard des conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ISSA

10 mars 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500698

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours visant à annuler la suspension de la pension civile d'une retraitée, Mme B... A..., suite à une reprise d'activité. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire enregistré le 14 février 2026. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : ANNE-CLAIRE ISSARTEL AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504001

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante algérienne contre l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que sa situation était exclusivement régie par l'accord franco-algérien, écartant ainsi l'application du code général des étrangers, et a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt dans les délais.

Avocat : KOUM DISSAKE

6 mars 2026• 4 ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02476

Avocat : KOUM DISSAKE

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501685

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une contrainte de la CAF de Paris lui réclamant 150,07 € d'allocation de logement sociale indûment perçue. La juridiction a jugé que la CAF établissait que la requérante percevait bien cette allocation pour un logement qu'elle a quitté en novembre 2022, générant un indu. La décision s'appuie sur l'article R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation, qui autorise la récupération de l'allocation lorsque le logement cesse d'être la résidence principale.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

4 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur deux requêtes d'une ressortissante russe contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable la demande d'annulation du refus implicite, celui-ci ayant été remplacé par une décision explicite du 2 avril 2025. Sur le fond, il a annulé cette décision explicite de refus, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, qui fait l'objet d'une mesure d'assistance éducative, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600679

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la mesure d'éloignement était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence d'un enfant français. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : KOUM DISSAKE

26 février 2026• POLE URGENCES
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02080

Avocat : BISSANE

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407011

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... épouse B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la requérante, bénéficiaire de la demande, n'avait pas qualité pour agir directement contre la décision rejetant la demande formulée par son époux. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours.

Avocat : KISSANGOULA

19 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501589

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision, prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et résulte d'un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître ses droits de la défense ni violer l'article 8 de la CEDH ou l'article 3-1 de la CIDE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

19 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513739

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables et anciens du requérant en France, constituant une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : SIDI-AISSA

19 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601122

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le placement sous contrôle judiciaire de l'intéressé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A... de justifier de liens familiaux stables en France ou d'une contribution à l'entretien de ses enfants résidant en Espagne.

Avocat : FROISSART PARADISI JEAN

18 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602717

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation du sérieux des études poursuivies. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300162

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'établissement public de santé mentale du Morbihan pour le décès de sa fille survenu en 2014 suite à une fausse route. La requérante invoquait plusieurs fautes, notamment un défaut d'information et l'absence de mise en œuvre d'un protocole de surveillance, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement, estimant que la seule existence d'un protocole ne suffisait pas à écarter la faute en l'absence de preuve de son application effective. La solution retenue engage la responsabilité de l'établissement pour les préjudices subis par Mme B..., dont l'indemnisation sera déterminée après application d'un taux de perte de chance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRUNBERG GRUNBERG-MOISSARD BELLEC

13 février 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508216

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025. Le tribunal a estimé que le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle, motivé par une condamnation pour agression sexuelle sur mineur, était légal et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et considère que le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas méconnu au regard de la gravité des faits.

Avocat : SIDI-AISSA

12 février 2026• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600277

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle était compétent pour prendre cet arrêté et que la décision, notamment le refus d'un délai de départ volontaire, était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 612-3). Il a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la mesure d'éloignement.

Avocat : ISSA

10 février 2026• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508335

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant, célibataire et sans enfant, de justifier d'une insertion professionnelle ou de liens personnels exceptionnels en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BISSANE

6 février 2026• 5ème Chambre