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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

984

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ISSAEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500698

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours visant à annuler la suspension de la pension civile d'une retraitée, Mme B... A..., suite à une reprise d'activité. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire enregistré le 14 février 2026. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : ANNE-CLAIRE ISSARTEL AVOCAT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603225

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un ressortissant soudanais visant à suspendre le refus de visa de réunification familiale pour son épouse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée au regard des conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ISSA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504001

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante algérienne contre l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que sa situation était exclusivement régie par l'accord franco-algérien, écartant ainsi l'application du code général des étrangers, et a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt dans les délais.

Avocat : KOUM DISSAKE

6 mars 2026• 4 ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02386

Avocat : ISSA

6 mars 2026• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02476

Avocat : KOUM DISSAKE

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur deux requêtes d'une ressortissante russe contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable la demande d'annulation du refus implicite, celui-ci ayant été remplacé par une décision explicite du 2 avril 2025. Sur le fond, il a annulé cette décision explicite de refus, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, qui fait l'objet d'une mesure d'assistance éducative, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407463

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction rejette la demande du requérant de condamner l'Etat à payer une somme au titre de l'aide juridictionnelle et des frais irrépétibles (article L.761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R.222-1 du même code, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours contre le refus de titre de séjour et de rendez-vous. La juridiction rejette sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501685

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une contrainte de la CAF de Paris lui réclamant 150,07 € d'allocation de logement sociale indûment perçue. La juridiction a jugé que la CAF établissait que la requérante percevait bien cette allocation pour un logement qu'elle a quitté en novembre 2022, générant un indu. La décision s'appuie sur l'article R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation, qui autorise la récupération de l'allocation lorsque le logement cesse d'être la résidence principale.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

4 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511208

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B. visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande, déposée en décembre 2024, est toujours en cours d'instruction et qu'aucun récépissé n'a été délivré ; par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'a pas encore produit ses effets. La requête est jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle attaque une décision qui n'existe pas.

Avocat : GUIRASSY NAISSATA

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600679

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la mesure d'éloignement était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence d'un enfant français. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : KOUM DISSAKE

26 février 2026• POLE URGENCES
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02080

Avocat : BISSANE

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518168

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formée par un ressortissant étranger en vue d’être convoqué pour déposer une demande de renouvellement de son récépissé « vie privée et familiale ». Le juge estime que la requête ne présente pas le caractère d’urgence requis par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, dès lors que le demandeur ne justifie pas avoir entrepris les démarches nécessaires, notamment la constitution d’un dossier complet, pour solliciter ce renouvellement auprès de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile régissant la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET INTISSAR MOUSSA

23 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407011

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... épouse B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la requérante, bénéficiaire de la demande, n'avait pas qualité pour agir directement contre la décision rejetant la demande formulée par son époux. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours.

Avocat : KISSANGOULA

19 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513739

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables et anciens du requérant en France, constituant une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : SIDI-AISSA

19 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501589

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision, prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et résulte d'un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître ses droits de la défense ni violer l'article 8 de la CEDH ou l'article 3-1 de la CIDE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

19 février 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410247

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus initial de visa, car l'autorité consulaire a ultérieurement délivré le visa sollicité, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : JOVE DEJAIFFE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 février 2026