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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

695 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

695

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ISSAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600679

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la mesure d'éloignement était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence d'un enfant français. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : KOUM DISSAKE

26 février 2026• POLE URGENCES
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518168

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formée par un ressortissant étranger en vue d’être convoqué pour déposer une demande de renouvellement de son récépissé « vie privée et familiale ». Le juge estime que la requête ne présente pas le caractère d’urgence requis par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, dès lors que le demandeur ne justifie pas avoir entrepris les démarches nécessaires, notamment la constitution d’un dossier complet, pour solliciter ce renouvellement auprès de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile régissant la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET INTISSAR MOUSSA

23 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513739

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables et anciens du requérant en France, constituant une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : SIDI-AISSA

19 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501589

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision, prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et résulte d'un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître ses droits de la défense ni violer l'article 8 de la CEDH ou l'article 3-1 de la CIDE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

19 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407011

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... épouse B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la requérante, bénéficiaire de la demande, n'avait pas qualité pour agir directement contre la décision rejetant la demande formulée par son époux. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours.

Avocat : KISSANGOULA

19 février 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410247

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus initial de visa, car l'autorité consulaire a ultérieurement délivré le visa sollicité, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : JOVE DEJAIFFE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601122

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le placement sous contrôle judiciaire de l'intéressé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A... de justifier de liens familiaux stables en France ou d'une contribution à l'entretien de ses enfants résidant en Espagne.

Avocat : FROISSART PARADISI JEAN

18 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602717

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation du sérieux des études poursuivies. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603000

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Versailles.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508216

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025. Le tribunal a estimé que le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle, motivé par une condamnation pour agression sexuelle sur mineur, était légal et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et considère que le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas méconnu au regard de la gravité des faits.

Avocat : SIDI-AISSA

12 février 2026• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600277

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle était compétent pour prendre cet arrêté et que la décision, notamment le refus d'un délai de départ volontaire, était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 612-3). Il a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la mesure d'éloignement.

Avocat : ISSA

10 février 2026• Reconduites à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

10 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602697

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et d'instruire sa demande de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié du caractère d'urgence nécessaire pour obtenir une telle mesure en référé-liberté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent l'octroi de mesures provisoires à la démonstration d'une atteinte grave à une liberté fondamentale et à l'urgence de la situation.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

7 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508335

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant, célibataire et sans enfant, de justifier d'une insertion professionnelle ou de liens personnels exceptionnels en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BISSANE

6 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du CNAPS de délivrer une autorisation préalable à une formation en sécurité privée. Le tribunal constate que l'administration a accordé l'autorisation sollicitée pendant la procédure, rendant la demande d'annulation sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas préalablement engagé de recours gracieux.

Avocat : AISSAOUI

5 février 2026• 12ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508059

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., de nationalité tunisienne, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : BISSANE

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508060

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A..., ressortissants tunisiens, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BISSANE

5 février 2026• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503197

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir le service de la main-d'œuvre étrangère et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration professionnelle et personnelle suffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BISSANE

4 février 2026• 4ème Chambre