LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IZARDEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312789

**Sujet principal :** Litige contractuel entre une commune et une entreprise de BTP concernant des désordres (fuites d'eau, installation non conforme) sur des travaux de plomberie dans une salle de sport municipale. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la majeure partie des demandes de la commune. Il juge que les défauts allégués (mitigeur non isolé, modèle non conforme) relèvent de la garantie de parfait achèvement, qui est prescrite, ou ne sont pas établis comme étant à l'origine du préjudice. La demande de paiement d'une facture par l'entreprise est également rejetée. **Textes appliqués :** Le jugement s'appuie sur les règles du droit des marchés publics, notamment concernant la prescription de la garantie de parfait achèvement après la réception définitive des travaux (article 1792-6 du code civil, applicable par référence).

Avocat : SELARL BOIZARD - GUILLOU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600853

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d'une communauté de communes d'étendre une expertise en cours. Le juge a ordonné que la mesure d'expertise, visant à déterminer l'origine des désordres d'un bâtiment de crèche, soit étendue au contradictoire de la société Bureau Véritas et de la compagnie d'assurances QBE Europe. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, considérant la présence de ces parties utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601300

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a accepté la demande de Groupama Oc d'étendre une expertise en cours concernant des désordres sur un bâtiment de crèche. Le juge a ordonné que la procédure d'expertise soit élargie à trois sociétés (SARL Altea Bois, SARL Orlhac et SAS Bureau Véritas Construction), estimant leur présence utile à la mission. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative qui permet une telle extension.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500095

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... G... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'utilité d'une telle mesure à ce stade, considérant que le juge saisi au fond du litige principal pourra, le cas échéant, ordonner cette expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La décision porte sur la recevabilité d'une demande d'expertise préalable dans un contentieux indemnitaire lié au décès d'un patient.

Avocat : BOIZARD

6 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507703

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 4 juillet 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Amco Les Escamotables, la SA SMA et la société Axa XL Insurance Company. Cette demande, formulée par la commune de Cazouls-lès-Béziers, visait à inclure ces sociétés intervenues dans l'installation de bornes escamotables et d'un totem sur la Place des 140. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que leur présence était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304068

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision de l'ONIAM refusant de se substituer à l'assureur du centre hospitalier Sud-Essonne pour l'indemnisation de ses préjudices consécutifs à une opération du genou. Le tribunal a jugé que la demande de substitution de l'ONIAM, fondée sur l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, était irrecevable car présentée dans le cadre d'une procédure contentieuse déjà engagée, et non dans le cadre de la procédure amiable prévue par la loi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BOIZARD

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522834

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision de l'hôpital Foch refusant de lui communiquer le dossier médical de son père décédé. La juge des référés a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, tiré de l'absence de justification d'un recours administratif préalable obligatoire avant la requête en annulation, conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête en référé suspension a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : BOIZARD

30 décembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00030

Avocat : BOIZARD

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501679

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. F... par le CHIC d'Alençon-Mamers et la Clinique du Pré, suite à des complications post-opératoires d'un anévrisme de l'artère cubitale. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans opposition des parties défenderesses. La demande de condamnation solidaire au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée.

Avocat : BOIZARD

15 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300029

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B... contestant une déclaration de créance fiscale de 672 153,95 euros, relative à des impôts sur le revenu, taxes foncières et d'habitation. La requérante invoquait la prescription de l'action en recouvrement, estimant que les mises en demeure de 2021 étaient irrégulières et non reçues. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les mises en demeure avaient valablement interrompu la prescription de quatre ans prévue à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la créance et des actes de poursuite.

Avocat : NIZARD

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510238

Retrait de point de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le retrait d'un point suite à une infraction de 2021. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a supprimé les mentions de l'infraction et restitué le point, rendant les conclusions sans objet. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : SELARL BOIZARD - GUILLOU

12 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516301

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... afin d'évaluer les préjudices résultant du refus de prise en charge par l'hôpital européen Georges Pompidou (HEGP) le 5 décembre 2023. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté les demandes de M. E... visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable et à lui imposer le dépôt d'un pré-rapport, ces formalités n'étant pas prévues par les textes applicables.

Avocat : CABINET BOIZARD EUSTACHE GUILLEMOT ASSOCIES (SELARL)

29 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504425

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Béziers-Cap-d’Agde concernant des désordres (fissurations) affectant la piste de décollage et d’atterrissage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des dommages, leur imputabilité (notamment vis-à-vis de la société BRL Exploitation), et le coût des travaux de réparation. L’expert désigné devra également évaluer si les désordres compromettent la solidité de l’ouvrage ou son usage, et proposer d’éventuelles mesures d’urgence.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

2 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301902

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la CPAM de l’Artois pour obtenir le remboursement de ses débours (142 247,31 euros) exposés pour son assurée, suite à une faute du centre hospitalier de Béthune dans la surveillance de la grossesse. Cette faute aurait entraîné une perte de chance de 30 % d’éviter les complications liées à une coarctation de l’aorte chez l’enfant, diagnostiquée tardivement. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier, mais a limité l’indemnisation à la part de perte de chance, appliquant les articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et les principes de la responsabilité administrative. La solution a donc condamné le centre hospitalier à rembourser la CPAM à hauteur de 30 % des débours, soit 42 674,19 euros, avec intérêts et capitalisation.

Avocat : CABINET BOIZARD

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302102

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par les consorts G... d'une demande indemnitaire fondée sur la responsabilité pour faute présumée du centre hospitalier de Saint-Quentin, en raison d'une infection nosocomiale contractée par Mme D... G... lors d'une hospitalisation. Les requérants sollicitaient la condamnation solidaire de l'hôpital et de son assureur, AXA France IARD, à réparer les préjudices subis par la victime directe et ses proches, incluant des postes de préjudice très élevés (perte de gains professionnels, tierce personne, déficit fonctionnel permanent). Le centre hospitalier et AXA France IARD concluaient au rejet de la requête ou, à titre subsidiaire, à une limitation de l'indemnisation aux seuls troubles auditifs imputables à l'infection. Le tribunal a statué sur le fondement des règles de la responsabilité administrative pour infection nosocomiale, en application des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET BOIZARD

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant une aire de jeux réalisée dans le cadre de l'aménagement des espaces extérieurs de l'ancienne gare. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux de reprise nécessaires, sans préjuger des droits des parties. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. Les conclusions des parties tendant à la condamnation aux dépens ou à leur réservation ont été rejetées, ces questions relevant de l'instance au fond.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

5 septembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500792

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B C. Le requérant, qui souffre d'une rupture du ligament croisé et d'une fissure du ménisque interne, n'a pas bénéficié des soins de rééducation préopératoire ni de l'intervention chirurgicale préconisés par le CHU de Rennes en juin 2024. Le juge estime que cette mesure est utile pour déterminer les faits et apprécier une éventuelle responsabilité du centre hospitalier intercommunal Alençon Mamers pour manquement aux règles de l'art médical. L'expertise est étendue au CHU de Rennes, et les demandes de consignation et de mise à la charge des frais d'expertise sont rejetées.

Avocat : BOIZARD

1 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506555

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B A d’une demande d’indemnisation et d’expertise suite au décès de sa mère, survenu lors de sa prise en charge à l’hôpital Foch. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que l’hôpital Foch, en tant qu’établissement de santé privé d’intérêt collectif au sens des articles L. 6161-5 et D. 6161-2 du code de la santé publique, relève de la compétence des juridictions judiciaires pour les litiges indemnitaires liés à des soins. Cette solution est fondée sur l’article L. 1142-20 du même code et le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOIZARD

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516615

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de l’Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild de lui communiquer le dossier médical de M. B F C. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le vice-président de la 5ème section a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, les dépens n’étant pas évoqués.

Avocat : CABINET BOIZARD EUSTACHE GUILLEMOT ASSOCIES (SELARL)

22 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506547

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant trois délibérations du conseil municipal du Pecq portant sur la fermeture de l'école Jean Moulin, la fusion des groupes scolaires et la modification de la carte scolaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut d'information des conseillers, incompétence, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence ni de la recevabilité.

Avocat : BRIZARD

24 juin 2025