LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2506547

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2506547

mardi 24 juin 2025

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2506547
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantBRIZARD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant trois délibérations du conseil municipal du Pecq portant sur la fermeture de l'école Jean Moulin, la fusion des groupes scolaires et la modification de la carte scolaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut d'information des conseillers, incompétence, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence ni de la recevabilité.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 6 juin 2025, M. A B, représenté par Me Brizard, demande au juge des référés :

1°) d'ordonner, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de :

- la délibération du 18 décembre 2024 par laquelle le conseil municipal de la commune du Pecq a approuvé la fermeture de l'école Jean Moulin et la fusion des groupes scolaires Jean Moulin et Général Leclerc à compter de la rentrée 2025/2026 et de l'accueil temporaire des élèves de maternelle au sein de l'école Jean Moulin durant la durée des travaux, ensemble la décision de rejet du recours gracieux du 11 avril 2025 notifiée le 18 avril suivant ;

- la délibération du 2 avril 2025 par laquelle le conseil municipal de la commune du Pecq a décidé de fusionner les groupes scolaires Jean Moulin et Général Leclerc et de créer le groupe scolaire Joséphine Baker ;

- la délibération du 2 avril 2025 par laquelle le conseil municipal de la commune du Pecq a décidé de modifier la carte scolaire ;

2°) subsidiairement, de suspendre les délibérations en cause en tant qu'elles décident de la fusion des écoles Jean Moulin et Général Leclerc et de la création d'un groupe scolaire unique sur le groupe Général Leclerc et non JEAN Moulin. ;

3°) de mettre à la charge de la commune du Pecq une somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- la requête enregistrée le 6 juin 2025 sous le numéro 2506546 par laquelle M. B demande l'annulation des délibérations attaquées.

Vu :

- le code de l'éducation ;

- le code général des collectivités territoriales ;

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Jauffret, premier conseiller, pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. " Aux termes de l'article L. 522-1 du même code : " Le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale. Lorsqu'il lui est demandé de prononcer les mesures visées aux articles L. 521-1 et L. 521-2, de les modifier ou d'y mettre fin, il informe sans délai les parties de la date et de l'heure de l'audience publique () ". L'article L. 522-3 du même code dispose : " Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1. "

2. Au soutien de sa demande de suspension de l'exécution des délibérations en litige, M. B fait valoir qu'elles sont entachées de vice de procédure au regard des dispositions de l'article L. 111-1 du code de l'éducation en raison de l'absence de consultation des parents, que le conseil municipal a été insuffisamment informé en méconnaissance des dispositions de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, que les conseillers municipaux n'ont pas été régulièrement convoqués en méconnaissance des dispositions des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du même code, que le conseil municipal a méconnu le champ de sa compétence confiées en matière de création et d'implantation des écoles par les article L. 212-1 et L. 212-7 du code de l'éducation et l'article L. 2121-30 du code général des collectivités territoriales, et qu'elles sont entachées d'erreur manifeste d'appréciation tant en ce qui concerne le principe de la fusion qu'en ce qui concerne le choix de l'établissement accueillant la fusion.

3. En l'état de l'instruction, aucun de ces moyens n'est manifestement propre à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision en litige. Dès lors, et sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la recevabilité ni l'urgence, il y a lieu de rejeter les conclusions aux fins de suspension par application des dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que, par voie de conséquence, les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Fait à Versailles, le 24 juin 2025.

Le juge des référés,

signé

E. Jauffret

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N° 2503146

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions