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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

593 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

593

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JACEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01930

Avocat : JACQUINET BERENGER

2 avril 2026• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03483

Avocat : LEDOUX FERRI YAHIAOUI RIOU-JACQUES

31 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510752

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, engagée par l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le préjudice, évalué à 4 500 euros, répare les troubles dans les conditions d'existence résultant de cette carence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUIER

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503632

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'étranger, ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour, se trouvait en situation irrégulière au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ses liens familiaux en France étaient de nature à lui ouvrir un droit au séjour en vertu de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant ainsi légale la décision de refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour associée.

Avocat : JACQUIN

24 mars 2026• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505201

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les droits de l'enfant, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : JACQUINET

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505202

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : JACQUINET

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante roumaine. La juridiction a jugé que l'intéressée, exerçant une activité salariée à temps partiel, satisfaisait à la condition d'exercice d'une activité professionnelle effective prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant l'arrêté illégal. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : JACQUINET

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310489

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de naturalisation française pour défaut de loyalisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision préfectorale est inopérant face à la décision explicite du ministre, que l'enquête de police régulière a bien été réalisée, et que le ministre a légalement fondé son refus sur le défaut de loyalisme, étayé par des faits non contestés (utilisation de ses fonctions d'interprète pour le compte de services de renseignement étrangers et déclarations insincères). **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil ; articles 36, 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ADJACOTAN

20 mars 2026• 12eme chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313697

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi par renvoi du tribunal judiciaire, a examiné une requête visant à contester plusieurs décisions d'une caisse d'allocations familiales relatives à des indus de prime d'activité et à une pénalité administrative. Le tribunal a relevé d'office son incompétence pour connaître de la contestation de la pénalité administrative, cette dernière relevant de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur cette partie de la requête et a renvoyé l'affaire au tribunal judiciaire compétent.

Avocat : JACQUET VINCIANE

19 mars 2026• 8ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500466

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un permis de construire délivré pour un projet immobilier à Moorea-Maiao. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'un vice substantiel, à savoir le non-respect des règles du plan général d'aménagement (PGA) concernant l'aménagement d'une aire de retournement pour les engins de secours dans une voie en impasse. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer et a accordé un délai de trois mois pour la régularisation de cette illégalité.

Avocat : JACQUET

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307824

La SARL OSTEN contestait devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi d'étrangers sans titre de travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'employeur, en ne vérifiant pas la validité des documents d'identité présentés par les salariés, avait manqué à son obligation de vigilance, malgré son allégation de bonne foi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (article L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES-HUREAUX

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA35Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304763

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une question préjudicielle concernant la qualification domaniale d'un local loué par une commune et occupé par un institut médico-éducatif (IME), à la suite d'un incendie. La juridiction a jugé que les locaux, affectés à un service public administratif (l'éducation spécialisée) et spécialement aménagés à cette fin, appartenaient au domaine public communal. Cette solution, fondée sur les critères du code général de la propriété des personnes publiques, a pour conséquence d'écarter l'application du régime de responsabilité civile de droit commun invoqué par l'assureur de la collectivité.

Avocat : JACQ-MOREAU

12 mars 2026• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01996

Avocat : AARPI GHEDIR FRANCOIS JACQUEMIN GFJ AVOCATS

12 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601233

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant comorien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au regard de ses condamnations pénales, et que cette décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de notification et à la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : JACQUET JÉRÉMY

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601758

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant roumain. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet de l'Hérault n'avait pas démontré, au regard de l'ensemble des circonstances personnelles de l'intéressé, que sa présence constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures accessoires (refus de délai de départ volontaire et interdiction de circulation) ont également été annulées en conséquence.

Avocat : JACQUINET BERENGER

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501337

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé trois titres exécutoires émis par le département de la Côte-d'Or contre une obligée alimentaire, au motif qu'ils ne respectaient pas les exigences de motivation prévues par l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Cependant, le tribunal a rejeté la demande de décharge définitive du paiement des sommes réclamées, cette annulation pour vice de forme n'éteignant pas nécessairement la créance. La demande d'allocation de frais a également été rejetée.

Avocat : DELACHARLERIE JACQUES

5 mars 2026• CH 3 JU
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501932

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui lui a été notifiée. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et d'un défaut de motivation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, conformément à l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

3 mars 2026• Chambre 1
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00400

Avocat : FREREJACQUES

26 février 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600494

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de statuer sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, dans un délai de vingt jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, caractérisée par l'inertie prolongée de l'administration depuis juillet 2024 et l'intensité de ses attaches familiales et scolaires à Mayotte. Le juge a relevé un dysfonctionnement du service public et ordonné l'achèvement de l'instruction de la demande, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

26 février 2026